CITATIONS – PROVERBES

Posté par sylvie le 17 février 2018

Je ne croirai à l’humilité chretienne que quand je verrai un homme pieux s’humilier devant u n homme qui ne l’est pas………NIETZSCHE

 

L’action est une suite d’actes désespérés qui permet de gagner du temps. …. G.BRAQUE

 

Le faire est révélateur de l’être………………………………J.P.SARTRE

 

Les souvenirs du bonheur passé sont les rides de l’âme……X.DE MAISTRE

 

Les miroirs feraient bien de réflechir avant de renvoyer les images….J.COCTEAU

 

Le critère de la maturité c’est l’art de résister aux symboles ………..

 

L’harmonie ce n’est pas l’écrasement des différences mais la conciliation des contraires.

 

Le domaine de la liberté commence là où s’arrête le travail déterminé par la nécéssité.

 

La foi est une certitude objective……………………………….E. KANT

 

L’imagination est plus importante que le savoir…………….EINSTEIN

 

Dans la vie j’ai eu le choix entre l’amour, la drogue et la mort, j’ai choisi les deux premiers, et c’est le troisieme qui m’a choisi…………….JIM MORRISSON

 

A l’état de nature, l’homme est  un loup pour l’homme. ……. THOMAS HOBBES

 

Si tu plonges longtemps ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi. NIETZSCHE

 

Le travail d’une femme vaut plus que le discours de cent hommes…Proverbe AFGAN

 

Seul un sot mesure la profondeur de l’eau avec ses pieds.Proverbe Africain

 

Ce que l’amour peut faire, l’amour ose le tenter…………Proverbe anglais.

 

il vaut mieux subir l’injustice que de la commettre…………..PLATON

 

la barbe ne fait pas le philosophe………………………………..PLUTARQUE

 

La vie ne m’a offert aucun cadeau, mais elle m’a donné la peur de vivre. Pro. Belge

 

Aimer une personne pour son apparence c’est comme aimer un livre pour sa reliure………………………..CANADA

 

on a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas    .CANADA

 

Je t’aime et je ne veux rien y faire- je t’aime et je ne peux rien y faire – empeche les oiseaux de voler, empeche la rivier de couler – mais tu ne peux empecher mon coeur de t-’aimer ….

 

Ne vous mettez pas en avant, mais ne restez pas en arrière ………..CHINE

 

la vertu d’une femme n’est pas profonde, mais sa colere est sans fin . CHINE

 

On peut vaincre avec une épée et être vaincu par un baiser ……COLOMBIE

 

Si j’avais mille âmes je te les donnerai mais je n’ai qu’une, prends la mille fois….ESPAGNOL

 

Enrichissons nous de nos differences mutuelles …………PAUL VALERY

 

Quand on est aimé on ne doute de rien, quand on aime on doute de tout. CELINE

 

je peux résister à tout sauf à la tentation……………OSCAR WILDE

 

Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien ……..SOCRATE

 

cde soleil

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MA CITATION DU SOIR

Posté par sylvie le 7 février 2018

LE TEMPS QU’IL FAIT 

 

Le climat est ce à quoi nous nous attendons.

Le temps est ce que nous obtenons en réalité.

MARC TWAIN

NUAGE SUR MER

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LA PHILOSOPHIE

Posté par sylvie le 19 janvier 2018

Apprendre la philosophie ? vous n’y arriverez pas..car elle n’est nulle part.  Personne ne sait quoi vous dire de lire . Aucun philosophe ne    sera jamais d’accord avec son voisin  pour affirmer  » là se trouve la philosophie, lisez ce chapitre …. » Qui a  parlé d’apprendre la philosophie ? Il ne s’agit pas d’ingurgiter des    connaissances.  Il est question d’abord et avant tout de s’excercer à une activité. Peu importe après tout  comment est dénomme cette activité. On peut l’appeler  » pensée », «     réfléxion »,  » philosophie » . La dénomination, ici n’a pas grand intérêt. Ce qui compte, c’est que cette activité soit la votre .. Que ce soit votre pensée, votre réflexion qui s’excerce. Penser    est comme respirer, manger ou dormir : personne , absolument personne, ne peut le faire à votre place. Pas même les philosophes.

 

beau regard ))))

Chez les philosophes, vous allez pouvoir trouver des outils, des chemins déjà balisés, des aides. Mais vous ne trouverez  pas votre propre    pensée. Celle ci, vous ne pourrez la repérer que par vous meme, dans votre propre tête, et pas ailleurs. Il faut donc se dire que les ouvrages des grands penseurs, les systèmes existants, les    raisonnements déjà exposés sont là pour vous permettre d’aller plus loin, ou plus vite , ou plus nettement dans votre pensée. Aucun livre, ne pourra penser à votre place.

 

D’un autre côté, il est évident que par soi même, tout seul, sans aucune aide, aucun support, aucun point de départ, vous ne sauriez aller     fort loin. Sans les instruments fournis par les philosophes, sans les questions sur lesquelles ils ont déjà travaillé  et les solutions qu’ils ont ténté de construire, vous resteriez    pratiquement sur place. C’est une évidence. Mais il est évident aussi que c’est vous qui allez comprendre, discuter, argumenter, et personne d’autre.

 

Apprendre ce que disent les philosophes et le répéter, ce n’est pas faire de la philosophie. Vous en ferez en revanche  dès que voous    commencerez à vous servir de ces éléments empruntés aux philosophes pour réfléchir et construire votre propre parcours.  Exactement comme vous vous servez du mont Blanc pour marcher et    avancer vers le sommet. Cest n’est pas vous qui avez inventé le mont Blanc, mais c’est vous qui avancez.. Et personne à votre place..

 

PENSER PAR SOI MEME… il ne s’agit pas de tout inventer ni de partir de zéro, sans aide ni matériel. Il n’est pas question non plus de dire    n’importe quoi, ou de croire qu’il suffit qu’une vague opinion vous traverse la tête pour que ce soit une idée. Mais il s’agit de s’emparer des idées existantes, de les trier, de les mettre à    l’épreuve pour voir celles qui vous conviennent le mieux, qui vous paraissent les plus convaincantes, les plus proches de l’idée que vous êtes faites de la vérité. C’est parfois long, il arrive    qu’on soit dérouté.  On pensait par exemple que tout était assez simple, que deux façons de voir différentes se disputaient et qu’il nous suffisait de les observer et de choisir.. Mais en    fait, ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Des points d’appui que l’on croyait solides se dérobent, des questions surgissent de lieux que l’on pensait sans problèmes. Alors les embarras    commencent …

REGARD2

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 17 janvier 2018

Tant que tu t’inquièteras de ce que les autres pensent,

Tu seras en leur pouvoir,

Lorsque tu n’auras plus besoin de leur approbation,

Tu pourras assumer ton propre pouvoir.

NEAL DONALD WALSCHle regard 1234

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LES LARMES

Posté par sylvie le 20 décembre 2017

 

 

LES LARMES dans CITATIONSIl y’a du sacré dans les larmes.

Ce ne sont pas des signes de faiblesse,  mais de force.

Ce sont les messagers de l’incommensurable chagrin,

Et de l’indicible amour…

WASHINGTON IRVING

larmes  22

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LES REVES

Posté par sylvie le 10 décembre 2017

Qu’est ce que le rêve ?  Le rêve est la représentation symbolique d’un désir ou d’une pulsion. Parfois le désir est facile à interpréter mais parfois il se présente sous une forme déguisée, totalement déformée et son interprétation requiert une analyse précise.

Cette interprétation n’est pas toujours acceptée et l’on comprend pourquoi. Les rêves ne trahissent pas toujours de désirs nobles ou tout au moins avouables, certains révèlent des désirs obscènes ou criminels.

Les rêves sont parfois angoissants. La peur est la manifestation du grand conflit du psychisme entre les désirs qui demandent à être satisfaits et la résistance qu’oppose le Surmoi. Ce type de rêve provoque souvent d’autres malaises secondaires divers, tels que des sueurs abondantes, des larmes, des maux de tête et un réveil brutal. La peur non seulement se rêve mais se vit aussi réellement.

Il est certain que nous rêvons tous lorsque nous dormons. Pour Freud, le rêve est  » la vie du psychisme pendant le sommeil »; ce ne peut être autre chose car, si pendant le sommeil nous nous réfugions dans une situation de renoncement au monde extérieur, l’activité psychique continue. Tandis que le corps se repose, l’esprit maintient son activité effrênée, comme si quelque chose l’empêchait  de se reposer et de freiner son dynamisme.

On pourrait penser qu’une personne psychiquement saine  ne devrait pas rêver puisque sa vie psychique n’est pas perturbée, mais il n’en est pas ainsi et nous rêvons tous même si au réveil nous ne nous en souvenons plus.;la vie psychique est soumise à toutes sortes de stimuli et l’esprit donne libre cours à ses réactions pendant le sommeil.

Lorsque Freud étudia le sommeil sur le plan psychanalytique, il fut âprement critiqué. Jusqu àlors les songes et leur interpretation étaient considérés comme des superstitions et des histoires de gens ignorants, ce fut par conséquent très audacieux de sa part de prendre la vie onirique au sérieux et d’en faire le sujet d’étude d’une science, démontrant son importance pour le diagnostic d’une maladie. Dans la mesure où ses patients névropathes devaient lui communiquer tout ce qui lui venait à l’esprit dans leurs rêves,Freud commence à les analyser comme tout autre symptôme et en conclut qu’effectivement les rêves représentaient  une partie importante de la vie psychique du patient.

PROCHAIN ARTICLE : L’auto-analyse par l’interpretation des rêves

 

cascade

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PETITE PENSEE POUR VOYAGER LEGER

Posté par sylvie le 27 octobre 2017

Je m’aperçois que je n’ai pas alimenté ce blog depuis le mois de juin…C’est bien involontaire ….Les aléas de la vie font qu’il y’a des priorités et l’espace temps limité….

Une petite citation pour commencer tout doucement ………Et un bon we à tous …

 

BANNIR DE SON ESPRIT  LES PENSEES NEGATIVES EN PARTICULIER AU LEVER ET AU COUCHER.

Dès qu’elles se présentent à notre réveil, ces petites phrases stériles martèlent notre esprit et ruinent notre énergie. Le soir, juste avant de rejoindre les bras de Morphée, elles assombrissent notre paysage mental, pouvant même nuire dans certains cas à notre endormissement ou à la qualité de notre sommeil.

 

Ces deux moments clefs- que sont notre première pensée du matin et la dernière pensée du soir au coucher- sont fondamentaux pour ancrer dans notre esprit du positif. Se dire , à ce moment là, une phrase tant sincère que bienfaisante ou se représenter une image stimulante le matin ( un horizon dégagé,une brise légère sur les vagues, une belle plage ensoleillée…) et calmante le soir ( un beau coucher de soleil, un lac tranquille, une forêt silencieuse…) imprègne notre esprit de pensées ou d’images qui agissent comme des semences dans notre vie quotidien

 

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LA PSYCHANALYSE

Posté par sylvie le 22 juin 2017

LA PSYCHANALYSE

La psychanalyse est une méthode thérapeutique visant à soulager les souffrances de l’individu.

 

Qu’il s’agisse de complexes d’inferiorité, d’angoisses, de phobies, de névroses ( trouble mental), de déviations, d’obsessions…les atteintes de l’ame humaine sont multiples.

 

La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal-être. C’est une méthode destinée à réveler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire réapparaitre au grand jour afin de les identifier et de les comprendre.a tache s’annonce souvent longue et difficile, les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous, car en général nous refusons de nous avouer à nous mêmes les préoccupations de notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.
Leur exploration, comme leur remontée à la surface représente un travail long ,pénible , mais indispensable car la prise de conscience pour la psychanalyse est la clé de la guérison. L(investigation psychanalytique n’est pas une recherche de surface, elle s’adresse au plus intime, au plus caché de l’âme humaine, d’où sa première  appellation de  » psychologie des profondeurs ».

 

La cure psychanalytique consiste à donner du sens ou transformer en état conscient quelque chose que nous conservons dans les profondeurs de notre esprit et qui nous fait du mal. La guérison passe donc par une prise de conscience de ce qui nous perturbe, des souvenirs que nous croyons endormis mais qui, en réalité, s’actualisent, agissent en nous, et nous rongent. Le patient doit retrouver lui même les préoccupations de son inconscient; il est l’acteur principal de son analyse, il est l’analysant ,celui qui l’écoute est l’analyste .L’action entreprise est l’analyse dite aussi analytique.

 

Une cure psychanalytique n’est pas le fruit du hasard. Elle est menée par une personne qui a suivi une solide formation fondée sur des connaissances positives. La psychanalyse est avant tout l’application d’un savoir, meme si l’interpretation donne lieu parfois à des tatonnements qui peuvent paraître intuitifs au profane. Le psychanalyse n’a rien d’un devin, ni d’un sorcier, ni d’un magicien. Le patient, lors du premier contact, formule sa demande ,se fait connaitre, raconte son histoire, du moins celle qu’il a dans sa conscience.

 

La première regle à respecter est celle de la libre association, le patient doit parler librement de  » tout ce qui lui passe par la tete » meme si cela lui parait absurde ou incoherent. Il doit appliquer la regle de non omission, c’est à dire ne rien dissimuler. ;à la faveur de l’association, de l’évocation automatique, spontanée une préoccupation inconsciente peut passer à travers le filtre et parvenir à la conscience.

 

QUELLES SONT LES REACTIONS DU PATIENT ? : Il est difficle de parler seule, et même si le psychanalyste intervient, comme pour relancer la recherche quand elle semble s’essouffler, le patient s’arrete souvent. Tout se passe comme si une force cachée s’opposait à la remontée du souvenir obsédant surtout s’il évoque une scene ou situation ayant provoqué un traumatisme. Ces silences, ces freins, ces retards dans l’analyse constituent ce que l’on appelle des  » résistances », le patient s’oppose à lui meme, à son propre effort.
Le psychanalyste n’intervient pas, parfois son silence peut déconcerter, car le patient attend en général un réconfort Mais conseiller ou diriger le patient serait rompre avec la règle de spontaneité de la cure en établissant une relation concrète, de pluscela risquerait de de provoquer l’opposition du patient ou bien encore de lui faire perdre son autonomie,de le mettre en état de dépendance. Mais en aucun cas le psychanalyste demeure passif,il part à la recherche de fissures propres à ébranler la forteresse de l’inconscient. Il guette, afin de les saisir comme par surprise les manifestations de l’inconscient dans la vie quotidienne; en revanche, le psychanalyste ne porte pas de jugement et jamais il ne se pose en moralisateur. Il fait part de ses interpretations au patient au moment choisi par lui et qu’il estime favorable.

 

Une cure est longue, la progression dans les mystères de l’inconscient est longue et difficile,l’accelérer  serait une erreur, il faut progresser par petites touches.

 

Plus qu’une démarche purement intellectuelle, l’analyse est avant tout une expérience personnelle, elle se vit, le patient change, il se réalise, se révèle à lui meme et aux autres sous son vrai jour, sous son véritable aspect qu’il maintenait en sourdine dans la prison de sa souffrance, il libere sa personnalité inconnue de lui et des autres,et son changement est en quelque sorte une renaissance avec un réajustement des défenses de meilleure qualité et d’investissement sublimant les pulsions de vie .

 

 

BEAU REGARD 9

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LES SOUVENIRS D’ENFANCE PENDANT UNE ANALYSE

Posté par sylvie le 10 juin 2017

Une question que l’on se pose souvent : pendant un traitement psychologique, recherche t-on systématiquement les moindres souvenirs d’enfance.

Chacun de nous , à chaque seconde de sa vie est la résultante de ce qu’il a été depuis sa naissance. Chaque moment que nous vivons est l’aboutissement inexorable des millions d’autres moments ( conscients ou inconscients) qui l’ont précédé. De même, le moment que nous vivons devient le point de départ de millions d’autres moments de notre vie ( et de la vie de ceux que nous côtoyons).

Dès notre naissance, chacun de nos actes tisse une gigantesque trame.  De plus, nous sommes engages par les actes de nos parents , les actes des parents de nos parents, etc.. Nombre de personnes croient qu’en analyse, on fouille systématiquement les moindres recoins de l’enfance, exactement comme on chercherait un cheveu dans un champ… C’est absurde. Ceci dit, certains digèrent plus ou moins  leur passé. D’autres le vomissent. D’autres ont eu un passé développant parfaitement  leur personnalité…Certains demeurent accrochés à leur passé, restent infantiles … D’autres non. Certains accumulent des lambeaux de leur passé dans un vieux sac enfoui dans l’inconscient.

Enfin il n’y a pas , dans le passé d’un homme une série de souvenirs, mais une masse considérable de situations. Ces situations sont familiales, sociales, culturelles etc… Au début d’une analyse, chaque personne ” démarre” de façon différente. Certains patients découvrent une masse de souvenirs, parlent de leurs parents, de leur traumatismes d’enfance,et.. D’autre, par contre, disent : ” je n’ai aucun souvenir, je ne me souviens de rien, je n’ai rien à dire, c’est un trou noir … ” De toutes façon, une personne qui arrive à l’âge adulte est affligée d’une personnalité infantile relativement grande, et d’un ” Moi” relativement fort. Le rôle de la psychologie est donc d’éliminer les infantilismes et de renforcer ” le Moi” : donc la personne adulte.

En analyse, chacun est absolument libre de dire tout ce qui lui passe par la tête.. Par conséquent , telle personne va commencer par tous les souvenirs d’enfance conscients qui se présentent. Et cela pour plusieurs raisons : soit parce que cela lui vient à l’esprit, soit parce qu’elle cherche avant tout un ” bouc émissaire” auquel elle puisse endosser tous ses maux. Elle considère que c’est uniquement sa situation passée qui l’a mise dans son état actuel,mais elle ne se demande pas pourquoi à l’âge adulte elle a continué à souffrir de névrose , alors que les causes premières ont disparu.

De toutes façons, le ” raclage” des souvenirs d’enfance reculés est parfois indispensable. Mais qu’est ce qui compte chez une personne atteinte de névrose ? C’est évidemment sa souffrance actuelle, ses symptômes actuels, la façon dont elle réagit actuellement  dans la vie, son inadaptation sociale actuelle…..Mais d’un autre coté ce qu’elle a est actuellement dépend de ce qu’elle a été été pendant son enfance et son adolescence..

En début d’analyse, il s’agit de faire la synthèse de ce que la personne possède (mentalement). Quelle est la force de son “Moi”, quelles sont ses défenses caractérielles? Quelle est l’essence de sa névrose ?  a quoi sert sa névrose ? Quel est son degré d’angoisse ? Pourquoi a t-elle de l’angoisse ? Toutes ces questions sont évidemment primordiales… Peu à peu, à partir de sa situation actuelle, le patient va établir des ” connexions ” avec le passé..

En résumé, il faut examiner avant tout la situation et les souffrances actuelles de la personne, en fonction de l’enfance et de l’adolescence. Il ne faut jamais oublier qu’une vie humaine forme une totalité et que tout ce qui se passa dans notre vie s’inscrit en nous à tout jamais. Une étude a montré que certaines personnes ne consultent pas, justement, par peur de faire remonter tout ce qu’elles ont de douloureux et d’enfoui, et q’elles espèrent maintenir fermement sous un couvercle tant elles ne veulent pas s’y confronter.Pour d’autres,elles arrivent à « tenir » toute leur vie sans problème apparent.Une autre catégorie de personnes tiennent avec parfois des « remontées »de traumatismes anciens mais sans conséquences essentielles, et enfin la dernière catégorie décompensent un jour à l’occasion d’un « rappel » auquel elles ne peuvent se soustraire  et sont obligées de consulter.

 

 

regards

 

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NATURE

Posté par sylvie le 7 mai 2017

Notre terre, vivifiée par la nature et revêtue de sa robe de noces au milieu du cours des eaux et du chant des oiseaux,

 

Offre à l’homme dans l’harmonie des trois règnes, un spectacle plein de vie, d’intérêt et de charme,

 

le seul spectacle au monde dont ses yeux et son cœur ne se lassent jamais.

 

(JEAN-JACQUES ROUSSEAU)cabane au bord de l'eau beaute de la nature

 

 

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