PRIERE DU PRINTEMPS

Posté par sylvie le 26 mars 2017

PRIERE DU PRINTEMPS

Partout paraît le vert de la végétation nouvelle…

Le vert clair se superpose au vert foncé du pin, du sapin-cigue, de l’épicéa et du cèdre.

L’aulne est déjà en fleurs.

Le caroubier est en retard, comme d’habitude.

Partout et toujours règnent le chant des oiseaux..

Les abeilles envahissent le verger,

Le raton laveur  furetant à la nuit tombée;

Le ver creusant son tunnel dans le jardin,

les poulets et les lapins picorant et grignotant,

Les chèvres étirant leur cou pour atteindre de nouvelles délices

Tous symbolisent l’omniprésence énergie de la vie.

O mon Dieu

,Puissions nous aujourd’hui être touchés par la grâce, fascinés et émus par ta création,

énergisés par la puissance de la végétation nouvelle à l’œuvre sur notre planète

Puissions nous , au lieu de contempler ce monde comme un tableau :

Le toucher et être touché par lui.

Le connaître et être connu de lui.

L’aimer et être aimé de lui ..

   Tiré du psautier Chinook

chemin fleuri

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LA SAGESSE

Posté par sylvie le 5 mars 2017

LA  SAGESSE

 

La sagesse c’est être attentif aux messages de son cœur, c’est être à l’écoute de soi, à l’écoute de l’autre. Mais comment parvenir à entendre ces messages dans ce vacarme permanent, dans ce rythme quotidien qui ne nous laisse que peu de chances de nous retrouver, de faire le point sur ce que nous ressentons, sur ce que nous désirons vraiment, sur ce qui est est essentiel pour nous?

Faute de temps, faute de regard, faute d’écoute,nous perdons notre vraie richesse. Nous nous appauvrissons un peu plus chaque jours et notre vérité devient aridité. Plus rien ne peut pousser ni pour soi, ni pour l’autre et l’on ne donne plus puisqu’on n’a plus rien à donner .

La sagesse, c’est tenter de développer l’harmonie avec soi bien sur, mais aussi avec l’autre. Tenter d’intégrer les contraires, souvent faces opposées d’une même vérité, plus complémentaires que contradictoires. La sagesse est ouverture, rigueur, courage, endurance, engagement, humilité. Elle est apprendre et comprendre, mais comprendre de tout son être.

 

 

QUELQUES CITATIONS :

 

 » on ne reçoit pas la sagesse. Il faut la découvrir par soi même après un trajet que personne ne peut faire pour nous »           MARCEL PROUST

« Tu me dis…… j’oublie

 tu  m’enseignes ….Je me souviens

Tu m’impliques …….j’apprends.      

                               BENJAMIN FRANKLIN

On n’enseigne pas ce que l’on sait,

on n’enseigne pas ce que l’on veut,

on enseigne ce que l’on est ….       JEAN JAURES 

  

Ce qui compte avant tout dans l’effort, c’est avant tout l’action plutôt que le résultat.

Fais donc ton devoir sans te préoccuper de ce qu’il en résulte, de son aboutissement bon ou mauvais.Dans la seule sagesse tu trouveras ton refuge sans penser à l’issue,source de maux et de misère.Le sage ne se soucie ni du bon ni du mauvais en ce monde. ….L.VAN BETHOVEEN

Donne tes mains pour servir et ton cœur pour aimer ……..MERE TERESA

belle photo

On ne voit bien qu’avec le cœur  ,l’essentiel est invisible pour les yeux…ST EXUPERY

Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l’autre.   J.P.SARTRE

 

 

 

 

 

 

 

 

               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 12 février 2017

Les évènements de la vie quotidienne, les petites comme les grandes choses, vous savez…. tous ces petits détails qui se passent tous les jours, comme quand quelqu’un vous offre un sourire, vous dit bonjour ou lorsque vous voyez un oiseau s’envoler, les branches d’un arbre danser avec le vent, mais aussi regarder les gens vivre…,l’un attend le bus…. l’autre sert un café sur une terre… une vieille dame traverse la route avec grande difficulté …chacun occupé à vivre …

 

Tous ces petits détails, ces petites choses sont merveilleuses, elles portent en elles toute la beauté du monde parce qu’elles sont la  continuité de la vie.

 

La vie s’exprime à travers tout cela, à chaque instant.

 

La même vie qui coule en nous, qui nous anime et fait être ce que l’on est, un être vivant qui permet à la vie de s’exprimer.

 

solitude

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ETRE SOI MEME

Posté par sylvie le 22 janvier 2017

Etre soi meme

 

Des gens uniques, de par le monde,

Il en nait à chaque seconde.

Chacun de nous porte en soi

Une chose que les autres n’ont pas.

Les défauts et les qualités

Font un cocktail à mélanger

pour obtenir ce petit gout

Celui qui n’appartient qu’à nous.

 

 

Les etres humains sont si divers

Qu’il y aura toujours sur la terre

Quelqu’un qui trouvera en nous

Ce qui lui manque par dessus tout

 

 

Certains recherchent leurs contraires,

D’autres c’est leurs semblables qu’ils préfèrent

Mais l’important c’est d’arriver

A s’accepter tel que l’on est.

 

Et chercher à s’améliorer

n’est pas forcément tout changer

Quand on commence à s’apprécier,

L’entourage l’a vite remarqué

Il essaie de savoir pourquoi

On est tellement sur de soi.

 

Et tous ces gens qu’on admirait,

Finissent par nous envier,

Car eux aussi ils cherchent ailleurs,

Ceux qu’ils possèdent à l’intérieur.

 

rire

 

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J AIME

Posté par sylvie le 12 janvier 2017

J’aime ces doux oiseaux, qui promènent dans l’air
Leur vie et leur amour, et plus prompts que l’éclair,
Qui s’envolent ensemble !
J’aime la fleur des champs, que l’on cueille au matin,
Et que le soir, au bal, on pose sur son sein
Qui d’enivrement tremble !

OISEAUX CC

J’aime les tourbillons des danses, des plaisirs,
Les fêtes, la toilette, et les tendres désirs
Qui s’éveillent dans l’âme !
J’aime l’ange gardien qui dirige mes pas,
Qui me presse la main, et me donne tout bas
Pour les maux un dictame !

J’aime du triste saule, au soir muet du jour,
La tête chaude encor, pleine d’ombre et d’amour,
Qui se penche et qui pense !
J’aime la main de Dieu, laissant sur notre coeur
Tomber en souriant cette amoureuse fleur
Qu’on nomme l’espérance !

J’aime le doux orchestre, en larmes, gémissant
Qui verse sur mon âme un langoureux accent,
Une triste harmonie !
J’aime seule écouter le langage des cieux
Qui parlent à la terre, et l’emplissent de feux
De soleil et de vie.

J’aime aux bords de la mer, regardant le ciel bleu,
Qui renferme en son sein la puissance de Dieu,
M’asseoir toute pensive !
J’aime à suivre parfois en des rêves dorés
Mon âme qui va perdre en des flots azurés
Sa pensée inactive !

REVEUSE

J’aime l’effort secret du coeur, qui doucement
S’agite, la pensée au doux tressaillement,
Que l’on sent en soi-même !
Mieux que l’arbre, l’oiseau, la fleur qui plaît aux yeux,
Le saule tout en pleurs, l’espérance des Cieux…
J’aime celui qui m’aime.

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MA CITATION DU SOIR

Posté par sylvie le 29 décembre 2016

Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur,

Elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.

MARCEL PROUST

=image enfants

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PETITE PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 27 novembre 2016

BANNIR DE SON ESPRIT  LES PENSEES NEGATIVES EN PARTICULIER AU LEVER ET AU COUCHER.

 

Dès qu’elles se présentent à notre réveil, ces petites phrases stériles martèlent notre esprit et ruinent notre énergie. Le soir, juste avant de rejoindre les bras de Morphée, elles assombrissent notre paysage mental, pouvant même nuire dans certains cas à notre endormissement ou à la qualité de notre sommeil.

 

Ces deux moments clefs- que sont notre première pensée du matin et la dernière pensée du soir au coucher- sont fondamentaux pour ancrer dans notre esprit du positif. Se dire , à ce moment là, une phrase tant sincère que bienfaisante ou se représenter une image stimulante le matin ( un horizon dégagé,une brise légère sur les vagues, une belle plage ensoleillée…) et calmante le soir ( un beau coucher de soleil, un lac tranquille, une forêt silencieuse…) imprègne notre esprit de pensées ou d’images qui agissent comme des semences dans notre vie quotidienne.

 

montagnes enneigées

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CONNAISSANCE DE SOI

Posté par sylvie le 21 octobre 2016

Apprendre à mieux vous connaître, c’est apprendre à considérer toutes les facettes de votre personnalité dans le but de choisir les meilleures options possibles.

La connaissance de soi c’est aussi aller vers une meilleure compréhension de soi. Elle peut vous aider à comprendre davantage ce qui vous motive, pourquoi vous agissez de telle ou telle manière. La connaissance de soi vous permet de donner une direction plus précise à votre vie, vous connaître , c’est savoir ce que sont :

 

LES CROYANCES : ce sont les idées auxquelles vous croyez, vos convictions. Elles sont à la base de vos comportements, elles sont apprises.

 

LES VALEURS : c’est ce qui est important dans votre vie. Elles donnent un sens à ce qui est fait . Elles proviennent de vos croyances les plus fondamentales et elles sont aussi apprises.

 

LES BESOINS : ce sont des exigences. Les besoins peuvent être nécessaires,utiles ou superficiels. Ils s’expriment la plupart du temps lorsqu’un manque est resenti. Ils peuvent être appris, innés, constants ou momentanés.

 

LES RESSOURCES! ce sont les forces personnelles de l’esprit, du caractère qui vous permettent d’agir en utilisant tout votre potentiel ( ex bon jugement, force physique etc)

 

LES LIMITES : ce sont les frontières à intérieur desquelles vous êtes capable de fonctionner, frontières que les possibilités physiques ou intellectuelles ne peuvent dépasser.

 

HABILETE : ce sont vos attitudes, vos capacités à faire quelque chose, être habile de vos mains s, calcul etc)

 

SENTIMENTS : ce sont des états affectifs assez stables et durables.

REGARD2

COMPORTEMENT : ce sont des manières d’être et de se conduire qui sont visibles ( ce que vous faites, parler , compter, reparer, diriger etc..)

 

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ENSEMBLE – poème nostalgique

Posté par sylvie le 1 octobre 2016

ENSEMBLE

Viens te mettre à côté de moi, sur le banc devant la maison, femme.
C’est bien ton droit, il va y avoir quarante ans qu’on est ensemble.
Ce soir, et puisqu’il fait beau, et c’est aussi le soir de notre vie :
tu as bien mérité, vois-tu, un petit moment de repos.

Voilà que les enfants, à cette heure, sont casés,ils s’en sont allés par le monde ;

et de nouveau, on n’est rien que tous les deux, comme quand on a commencé

Femme tu te souviens ?
On n’avait rien pour commencer, tout était à faire,
et on s’y est mis, mais c’est dur,il faut du courage, de la persévérance.

Il faut de l’amour, et l’amour n’est pas ce qu’on voit quand on commence.
Ce n’est pas seulement ces baisers qu’on échange, ces petits mots qu’on se glisse à l’oreille, ou bien se tenir serrés l’un contre l’autre ;
le temps de la vie est long, le jour des noces n’est qu’un jour ;
c’est ensuite qu’a commencé la vie…

Il faut faire, c’est défait ;il faut refaire et c’est défaire encore.

Les enfants viennent, il faut les nourrir, les habiller, les élever :
ça n’en finit plus, il arrive aussi qu’ils soient malades ;
tu étais debout toute la nuit, moi je travaillais du matin au soir.
Il y a des fois qu’on désespère,et les années se suivent et on n’avance pas et il semble souvent qu’on revient en arrière.

Tu te souviens femme, ou quoi ?
Tous ces soucis, tous ces tracas ; seulement tu as été là.
On est restés fidèles l’un à l’autre.
Et aussi, j’ai pu m’appuyer sur toi, et toi tu t’appuyais sur moi.
On a la chance d’être ensemble, on s’est mis tous les deux à la tâche, on a duré, on a tenu le coup.

Le vrai amour n’est pas ce qu’on croit.
Le vrai amour n’est pas d’un jour mais de toujours.
C’est de s’aider, de se comprendre.
Et peu à peu on voit que tout s’arrange,les enfants sont devenus grands, ils ont bien tourné :

on leur avait donné l’exemple,
on a consolidé les assises de la maison,que toutes les maisons du pays soient solides et la pays sera solide, lui aussi.

C’est pourquoi, mets toi à côté de moi et puis regarde,
car c’est le temps de la récolte et le temps des engagements,
quand il fait rose comme ce soir, et une poussière rose monte partout entre les arbres.
Mets-toi à côté de moi, on ne parlera pas,on n’a plus besoin de rien se dire,
on n’a besoin que d’être ensemble encore une fois …

 

Poème de Charles Ferdinand RAMUZ – Écrivain Suisse -

ROMANTISME2

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APOLLINAIRE

Posté par sylvie le 30 août 2016

Ravie de vous retrouver après ces quelques semaines de pause …J’espère que vos vacances ont été bonnes – Bonne rentrée à tous ..

Je suis d’attaque quant à moi pour une petite biographie d’Apollinaire que j’aime beaucoup.

 

 

LE PONT MIRABEAU

Sous le pont Mirabeau coule la Seine,

Et nos amours

Faut -il qu’il m’en souvienne

La joie venait toujours après la peine,

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face

Tandis que sous le pont de nos brasse passe

Des éternels regards l’onde si lasse

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure

L’amour s’en va comme cette eau courante

L’amour s’en va

Comme la vie est lente

Et comme l’espérance est violente

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure

Passent les jours passent les semaines

Ni temps passé

Ni les  amours reviennent

Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure.

GUILLAUME APOLLINAIRE

Mirabeau 2

APOLLINAIRE

Sous le pont Mirabeau……Pourquoi la musique des mots d’Apollinaire demeure t-elle si longtemps après ses vers ? C’est un mystère ! et les mystères aiment le demeurer.

Guillaume Apollinaire - né d’une mère polono-italienne et d’un père officier italien qui ne le reconnaît pas- journaliste, directeur de revue, critique d’art, auteur de romans lestes.

A la suite d’un vol commis au Louvre, il est emprisonné à la Santé. Quelques jours plus tard il est reconnu innocent. Ebranlé par cette affaire il trouve refuge dans sa propre poésie, celle qu’il écrit depuis 1898, il en fait un recueil qui est publié sous le titre  » Alcools ». Lors de la correction des épreuves hésitant sur la ponctuation, il décide de la supprimer completement. L’absence de cloisons dans les phrases provoque à chaque instant un délicieux tangage du sens, une sorte de pure poèsie, un nouveau langage au delà des mots.

1914 Apollinaire s’engage. Il est atteint en 1916 par un éclat d’obus et doit être trépané. Revenu à paris, il y meurt le neuf novembre 1918 à 38 ans de la grippe espagnole.

LES FEMMES : il veut à Stavelot où il séjourne pendant l’été 1899 Mareye Marie Dubois. Il veut à son retour à Paris Linda la Zezayante. Il veut en 1902 la gouvernante anglaise des filles de la vicomtesse Millau, en Allemagne où il est devenu précepteur :Annie Playden. Mais Annie s’effraie de l’amour furieux que lui porte Guillaume, elle préfère prendre ses distances.C’est pour elle qu’il écrit en 1903 l’un des plus beaux poèmes d’amour de la langue française, le plus court  » l’Adieu » ..(  » J’ai cueilli ce brin de  bruyère/L’automne est mort souviens t-en/ nous ne nous verons plus sur terre/odeur du temps brin de bruyère et souviens toi que je t’attends »)… il veut en 1907 Marie Laurencin rencontrée grâce à l’ami Picasso. Mais Guillaume aime trop Marie. Il la veut pour lui, et que personne ne l’approche,ne la regarde. Jaloux, Guillaume!! elle le quitte en 1912, ainsi est né  » LE PONT MIRABEAU ».

En 1913 : conférence sur le cubisme, vacances du coeur. 1914 : voici Louise de Coligny-Chatillon. Amour,passion. Pour elle, il écrit le fameux poeme acrostiche  » Lou » Mais Lou a peur du loup Guillaume, de son amour volcanique; imprévisible, possessif. Elle le quitte.  C’est la guerre. Guillaume s’est engagé. Dans les tranchées, il ne cesse d’écrire des poèmes, des nouvelles rassemblées dans le recueil  » le Poète assassiné »publié en 1916; l’année précédente il a rencontré dans le train Madeleine Pages, qu’il demande en mariage tout en continuant de penser à Lou.

 

Après sa trépanation, il rompt avec Madeleine. Le 15 avril 1918 il publie ses Calligrammes – poèmes dont la disposition des mots épouse l’image évoquée. Le 2 Mai  il épouse Jacqueline Kolb. Le 11 novembre c’est l’armistice! tout Paris chante et danse, pendant que, discrètement, on porte en terre Apollinaire.

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