PETITE PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 27 novembre 2016

BANNIR DE SON ESPRIT  LES PENSEES NEGATIVES EN PARTICULIER AU LEVER ET AU COUCHER.

 

Dès qu’elles se présentent à notre réveil, ces petites phrases stériles martèlent notre esprit et ruinent notre énergie. Le soir, juste avant de rejoindre les bras de Morphée, elles assombrissent notre paysage mental, pouvant même nuire dans certains cas à notre endormissement ou à la qualité de notre sommeil.

 

Ces deux moments clefs- que sont notre première pensée du matin et la dernière pensée du soir au coucher- sont fondamentaux pour ancrer dans notre esprit du positif. Se dire , à ce moment là, une phrase tant sincère que bienfaisante ou se représenter une image stimulante le matin ( un horizon dégagé,une brise légère sur les vagues, une belle plage ensoleillée…) et calmante le soir ( un beau coucher de soleil, un lac tranquille, une forêt silencieuse…) imprègne notre esprit de pensées ou d’images qui agissent comme des semences dans notre vie quotidienne.

 

montagnes enneigées

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CONNAISSANCE DE SOI

Posté par sylvie le 21 octobre 2016

Apprendre à mieux vous connaître, c’est apprendre à considérer toutes les facettes de votre personnalité dans le but de choisir les meilleures options possibles.

La connaissance de soi c’est aussi aller vers une meilleure compréhension de soi. Elle peut vous aider à comprendre davantage ce qui vous motive, pourquoi vous agissez de telle ou telle manière. La connaissance de soi vous permet de donner une direction plus précise à votre vie, vous connaître , c’est savoir ce que sont :

 

LES CROYANCES : ce sont les idées auxquelles vous croyez, vos convictions. Elles sont à la base de vos comportements, elles sont apprises.

 

LES VALEURS : c’est ce qui est important dans votre vie. Elles donnent un sens à ce qui est fait . Elles proviennent de vos croyances les plus fondamentales et elles sont aussi apprises.

 

LES BESOINS : ce sont des exigences. Les besoins peuvent être nécessaires,utiles ou superficiels. Ils s’expriment la plupart du temps lorsqu’un manque est resenti. Ils peuvent être appris, innés, constants ou momentanés.

 

LES RESSOURCES! ce sont les forces personnelles de l’esprit, du caractère qui vous permettent d’agir en utilisant tout votre potentiel ( ex bon jugement, force physique etc)

 

LES LIMITES : ce sont les frontières à intérieur desquelles vous êtes capable de fonctionner, frontières que les possibilités physiques ou intellectuelles ne peuvent dépasser.

 

HABILETE : ce sont vos attitudes, vos capacités à faire quelque chose, être habile de vos mains s, calcul etc)

 

SENTIMENTS : ce sont des états affectifs assez stables et durables.

REGARD2

COMPORTEMENT : ce sont des manières d’être et de se conduire qui sont visibles ( ce que vous faites, parler , compter, reparer, diriger etc..)

 

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ENSEMBLE – poème nostalgique

Posté par sylvie le 1 octobre 2016

ENSEMBLE

Viens te mettre à côté de moi, sur le banc devant la maison, femme.
C’est bien ton droit, il va y avoir quarante ans qu’on est ensemble.
Ce soir, et puisqu’il fait beau, et c’est aussi le soir de notre vie :
tu as bien mérité, vois-tu, un petit moment de repos.

Voilà que les enfants, à cette heure, sont casés,ils s’en sont allés par le monde ;

et de nouveau, on n’est rien que tous les deux, comme quand on a commencé

Femme tu te souviens ?
On n’avait rien pour commencer, tout était à faire,
et on s’y est mis, mais c’est dur,il faut du courage, de la persévérance.

Il faut de l’amour, et l’amour n’est pas ce qu’on voit quand on commence.
Ce n’est pas seulement ces baisers qu’on échange, ces petits mots qu’on se glisse à l’oreille, ou bien se tenir serrés l’un contre l’autre ;
le temps de la vie est long, le jour des noces n’est qu’un jour ;
c’est ensuite qu’a commencé la vie…

Il faut faire, c’est défait ;il faut refaire et c’est défaire encore.

Les enfants viennent, il faut les nourrir, les habiller, les élever :
ça n’en finit plus, il arrive aussi qu’ils soient malades ;
tu étais debout toute la nuit, moi je travaillais du matin au soir.
Il y a des fois qu’on désespère,et les années se suivent et on n’avance pas et il semble souvent qu’on revient en arrière.

Tu te souviens femme, ou quoi ?
Tous ces soucis, tous ces tracas ; seulement tu as été là.
On est restés fidèles l’un à l’autre.
Et aussi, j’ai pu m’appuyer sur toi, et toi tu t’appuyais sur moi.
On a la chance d’être ensemble, on s’est mis tous les deux à la tâche, on a duré, on a tenu le coup.

Le vrai amour n’est pas ce qu’on croit.
Le vrai amour n’est pas d’un jour mais de toujours.
C’est de s’aider, de se comprendre.
Et peu à peu on voit que tout s’arrange,les enfants sont devenus grands, ils ont bien tourné :

on leur avait donné l’exemple,
on a consolidé les assises de la maison,que toutes les maisons du pays soient solides et la pays sera solide, lui aussi.

C’est pourquoi, mets toi à côté de moi et puis regarde,
car c’est le temps de la récolte et le temps des engagements,
quand il fait rose comme ce soir, et une poussière rose monte partout entre les arbres.
Mets-toi à côté de moi, on ne parlera pas,on n’a plus besoin de rien se dire,
on n’a besoin que d’être ensemble encore une fois …

 

Poème de Charles Ferdinand RAMUZ – Écrivain Suisse -

ROMANTISME2

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APOLLINAIRE

Posté par sylvie le 30 août 2016

Ravie de vous retrouver après ces quelques semaines de pause …J’espère que vos vacances ont été bonnes – Bonne rentrée à tous ..

Je suis d’attaque quant à moi pour une petite biographie d’Apollinaire que j’aime beaucoup.

 

 

LE PONT MIRABEAU

Sous le pont Mirabeau coule la Seine,

Et nos amours

Faut -il qu’il m’en souvienne

La joie venait toujours après la peine,

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face

Tandis que sous le pont de nos brasse passe

Des éternels regards l’onde si lasse

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure

L’amour s’en va comme cette eau courante

L’amour s’en va

Comme la vie est lente

Et comme l’espérance est violente

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure

Passent les jours passent les semaines

Ni temps passé

Ni les  amours reviennent

Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure.

GUILLAUME APOLLINAIRE

Mirabeau 2

APOLLINAIRE

Sous le pont Mirabeau……Pourquoi la musique des mots d’Apollinaire demeure t-elle si longtemps après ses vers ? C’est un mystère ! et les mystères aiment le demeurer.

Guillaume Apollinaire - né d’une mère polono-italienne et d’un père officier italien qui ne le reconnaît pas- journaliste, directeur de revue, critique d’art, auteur de romans lestes.

A la suite d’un vol commis au Louvre, il est emprisonné à la Santé. Quelques jours plus tard il est reconnu innocent. Ebranlé par cette affaire il trouve refuge dans sa propre poésie, celle qu’il écrit depuis 1898, il en fait un recueil qui est publié sous le titre  » Alcools ». Lors de la correction des épreuves hésitant sur la ponctuation, il décide de la supprimer completement. L’absence de cloisons dans les phrases provoque à chaque instant un délicieux tangage du sens, une sorte de pure poèsie, un nouveau langage au delà des mots.

1914 Apollinaire s’engage. Il est atteint en 1916 par un éclat d’obus et doit être trépané. Revenu à paris, il y meurt le neuf novembre 1918 à 38 ans de la grippe espagnole.

LES FEMMES : il veut à Stavelot où il séjourne pendant l’été 1899 Mareye Marie Dubois. Il veut à son retour à Paris Linda la Zezayante. Il veut en 1902 la gouvernante anglaise des filles de la vicomtesse Millau, en Allemagne où il est devenu précepteur :Annie Playden. Mais Annie s’effraie de l’amour furieux que lui porte Guillaume, elle préfère prendre ses distances.C’est pour elle qu’il écrit en 1903 l’un des plus beaux poèmes d’amour de la langue française, le plus court  » l’Adieu » ..(  » J’ai cueilli ce brin de  bruyère/L’automne est mort souviens t-en/ nous ne nous verons plus sur terre/odeur du temps brin de bruyère et souviens toi que je t’attends »)… il veut en 1907 Marie Laurencin rencontrée grâce à l’ami Picasso. Mais Guillaume aime trop Marie. Il la veut pour lui, et que personne ne l’approche,ne la regarde. Jaloux, Guillaume!! elle le quitte en 1912, ainsi est né  » LE PONT MIRABEAU ».

En 1913 : conférence sur le cubisme, vacances du coeur. 1914 : voici Louise de Coligny-Chatillon. Amour,passion. Pour elle, il écrit le fameux poeme acrostiche  » Lou » Mais Lou a peur du loup Guillaume, de son amour volcanique; imprévisible, possessif. Elle le quitte.  C’est la guerre. Guillaume s’est engagé. Dans les tranchées, il ne cesse d’écrire des poèmes, des nouvelles rassemblées dans le recueil  » le Poète assassiné »publié en 1916; l’année précédente il a rencontré dans le train Madeleine Pages, qu’il demande en mariage tout en continuant de penser à Lou.

 

Après sa trépanation, il rompt avec Madeleine. Le 15 avril 1918 il publie ses Calligrammes – poèmes dont la disposition des mots épouse l’image évoquée. Le 2 Mai  il épouse Jacqueline Kolb. Le 11 novembre c’est l’armistice! tout Paris chante et danse, pendant que, discrètement, on porte en terre Apollinaire.

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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BLOG EN PAUSE

Posté par sylvie le 10 juillet 2016

Bonnes vacances, amis juilletistes !!!

A mon tour de prendre quelques jours de vacances …. Mon blog sera donc en pause  pour deux ou trois semaines..

Une citation pour finir :

PENSEES DU SOIR111

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L’ETE

Posté par sylvie le 21 juin 2016

DIX BONNES RAISONS D’AIMER L’ETE

Savourer une bonne glace,

S’asseoir sur un banc à la fraîcheur du soir,

Dormir à la belle étoile,

S’allonger sur le sable et lézarder au soleil

Marcher les pieds dans l’eau

S’offrir une nuit blanche

La rosée du petit matin

S’attarder à une terrasse de café

Danser jusqu’à l’aube

Un déjeuner sur l’herbe

VIVE L’ETE

l'ETE dans NATURE image-ete-2

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LES COULEURS DE LA VIE

Posté par sylvie le 20 mai 2016

 

Dans les couleurs de la vie,
Il y a du blanc, du noir, du gris,
Comme le peintre devant sa toile,
Peignant le jour qui se dévoile.

peintre

Il y aussi le rouge de la passion,
Qui va de pair avec les pulsions,
C’est la seule qui met du piment,
Dans nos pauvres petits sentiments.

rose rouge

 

Il y a du orange tel un ciel étrange,
Le soleil accueillant un ange,
Une nouvelle naissance,
Graine d’éternité ou de croyance.

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Il y a le jaune des amours trompés,
On est toujours le premier étonné,
Elle n’a pas bonne réputation,
Le contraire de la purification.

 

rose JAUNE

Il y a parfois du vert à outrance,
On dit que c’est celle de l’espérance,
Comme une bouffée d’oxygène,
Devant le temps qui s’égrène.

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Il y a le bleu des tendres aveux,
Qu’on peut lire les yeux dans les yeux,
Qu’ils soient malicieux ou rieurs,
C’est toujours signe de bonheur.

eze

Il y a l’indigo, drôle de couleur,
Est-ce celle des prédateurs,
Des hommes voleurs d’amour,
Qui gardent et ne donnent rien en retour ?

indigp

Il y a le violet qui impose le respect,
Modèle de sagesse sous tous les aspects,
Beau comme une améthyste,
Qui à travers le temps résiste.

rose violette

Il y a la couleur de l’âme,
C’est la seule qui se damne,
Pour prendre sa vraie couleur,
Souvent celle de la douleur.

 

Il y a une couleur indéfinissable,
Qui vient mettre son grain de sable,
On peut la voir la nuit et le jour,
C’est la couleur de l’amour…

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LA MER

Posté par sylvie le 5 mai 2016

Le temple est en ruine au haut du promontoire.
Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain,
Les Déesses de marbre et les Héros d’airain
Dont l’herbe solitaire ensevelit la gloire.

Seul, parfois, un bouvier menant ses buffles boire,
De sa conque où soupire un antique refrain
Emplissant le ciel calme et l’horizon marin,
Sur l’azur infini dresse sa forme noire.

La Terre maternelle et douce aux anciens Dieux
Fait à chaque printemps, vainement éloquente,
Au chapiteau brisé verdir une autre acanthe ;

Mais l’Homme indifférent au rêve des aïeux
Ecoute sans frémir, du fond des nuits sereines,
La Mer qui se lamente en pleurant les sirènes.

 

JOSE MARIA DE HEREDIA

 

 

 

 

 

 

POLYNESIE

 

 

 

Sa mère est française. Son père ,espagnol est l’un des plus riches planteurs de café de l’île de Cuba. L’ancêtre de la famille a été le compagnon de Cortez lorsqu’il a découvert le Nouveau Monde.. Jose Maria de Heredia, malgré cette prestigieuse lignée est éduqué en France. Il décide de s’(y installer, la fortune familiale lui permettant d’étudier beaucoup en travaillant peu, le contraire d’un poète maudit.

 

Leconte de Lisle le prend sous sa protection : il apprécie , dans les réunions des parnassiens, la verve méridionale de ce convive qui n’écrit guère.. Herédia mettra plus de trente ans   à parfaire son chef d’oeuvre et unique recueil : ” Les trophées” .. Le succès est immédiat et durable. Les cent dix huit sonnets de cette ” légende des siècles” le mènent à l’Académie Française… L’époque apprécie la perfection de ses vers , sa précision d’orfèvre. L’art de Heredia, magnifique illustration de la poétique du Parnasse, est d’un verbe éclatant et tout d’éloquence.

Cet homme, qui meurt ruiné en 1905 dans un chateau normand, a apporté une inoubliable note d’exotisme, dans une fin de siècle mercantile, et ses vers sonnent encore haut et clair comme les coups d’épée d’un conquistador.

 

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MA CITATION DU SOIR

Posté par sylvie le 12 avril 2016

sagesse

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HUMOUR

Posté par sylvie le 2 février 2016

Un homme retrouve un de ses amis assis dans un fauteuil roulant pour handicapé.
- Qu’est-ce qui t’es arrivé ?
- Un accident de voiture. Les médecins ont dit que je resterai paralysé à vie.
- Mon pauvre ! C’est épouvantable !
L’autre lui fait signe de se pencher et lui glisse à l’oreille : – C’est un secret, ne le répète à personne, mais je n’ai rien. J’ai tout simulé pour toucher les cent briques de l’assurance, et ça a marché !
- Et tu vas jouer au paralytique toute ta vie pour cent briques ?
- Bien sûr que non! La semaine prochaine, je pars pour un pèlerinage à Lourdes…

 

Aux Urgences :
Un homme est transporté aux urgences à l’hôpital avec les deux oreilles sérieusement brûlées.
- Comment est-ce arrivé ? Lui demande le médecin de service.
- Figurez-vous que j’étais en train de repasser une chemise, et voilà que le téléphone a sonné.
Alors machinalement, j’ai porté le fer à mon oreille et j’ai fait : « Allô ! »
- D’accord pour l’oreille droite, je comprends, mais l’autre ?
- L’autre, c’est quand j’ai voulu appeler l’ambulance.

 

Dans un café parisien,
Un homme est en train de s’enivrer en buvant cognac sur cognac.
Une dame qui se trouve à la table voisine lui dit :
- Monsieur, vous devriez arrêter. Songez que chaque année, l’alcool tue plus de trente mille Français…
Et l’autre répond : – Je m’en fous, je suis belge !

 

Deux grand-mères Alsaciennes discutent :
- Ma petite fille se marie la semaine prochaine !
- Ah, vraiment ? Félicitations ! Et le mari vient d’où ?
- De Faïsbouck, mais ne me demande pas où c’ est !

 

Intéressée
Deux copines discutent : – Et toi, c’est qui ton auteur préféré ?
- Mon amant.
- Ah bon ? Et qu’est ce qu’il écrit ?
- Des chèques.

 

La vérité sort de la bouche des enfants
Dans une classe de CM2, l’instituteur donne un cours sur la faune africaine.
Il dit : – Le lion est le roi des animaux. Il ne craint qu’un seul animal. Lequel ?
Un petit garçon lève le doigt et répond : – La lionne.

 

Délirante…
Un médecin examine une vieille dame qui est en pleine agonie.
Il demande à son mari : – ça fait longtemps qu’elle râle comme ça ?
- Depuis qu’on est mariés.

solitude

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