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BONNE NUIT

Posté par sylvie le 28 février 2008

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AVICENNE

Posté par sylvie le 28 février 2008

Médecin, philosophe et mystique, Avicenne eut une vie plutot agitée. Surmené et souffrant d’une maladie d’intestins, il passa les dernières années de sa vie en musulman très pieux.

En tant que médecin on lui doit un canon de la médecine qui fut longtemps la base  des études médicales tant en Orient qu’en Occident.

De son oeuvre philosophique, l’ouvrage capital est le livre  » De la guérison » qui englobe logique, mathématique, physique et métaphysique.  Fort inspiré de la philosophie de Farabi, comme bien sur de la philosophie grecque, surtout aristotélicienne et néo platonicienne, Avicenne systématise dans cet ouvrage toute la philosophie orientale de son temps.

Il ne reste malheureusement que quelques fragments de son ouvrage  » De la philosophie orientale » d’inspiration plus mystique, contemplative et ésotérique.  

On pourrait résumer la pensée d’Avicenne en partant d’une part de ce qu’il retient de la distinction de Farabi entre » l’etre nécessairement  etre par soi même », et l’ »etre nécéssaire par un autre » , et d’autre part de la nature des univers angéliques.

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LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENCE

Posté par sylvie le 25 février 2008

LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENT

L’homme , dans la mesure ou il est conscient, c’est à dire capable de se prendre pour objet de pensée, n’est plus simplement dans le monde comme une chose ou un simple être vivant, mais il est au contraire devant le monde : la conscience, c »est la distance qui existe entre moi et moi même et entre moi et le monde.

1 – LA CONSCIENCE FAIT ELLE LA GRANDEUR OU LA MISÈRE DE L’HOMME?

Pascal répond qu’elle fait à la fois l’une et l’autre. Parce qu’elle rend l’homme responsable de ses actes, la conscience définit l’essence de l’homme et fait sa dignité. J’ai conscience de ce que fais et peux en répondre devant le tribunal de ma conscience et le tribunal des hommes: seul l’homme a accès à la dimension de la spiritualité et de la moralité. Pourtant, parce qu’elle l’arrache à l’innocence du monde naturel, l’homme connaît aussi par elle sa misère, sa disproportion à l’égard de l’univers, et surtout le fait qu’il aura à mourir.

2 – LA CONSCIENCE QUE J’AI D’EXISTER PEUT ELLE ËTRE REMISE EN DOUTE?

Descartes,au terme de la démarche du doute méthodique, découvre le caractère absolument certain de l’existence du sujet pensant;  » je pense , donc je suis ». Quand bien même tout ce en quoi je crois n’aurait pas plus  de verité que le contenu de mes songes, une certitude demeure, celle que j’existe et aucun doute, aussi exagéré soit -il ne peut la remettre en cause. Descartes fait ainsi du phénomène de la conscience de soi le fondement inébranlable de la verité sur lequel toute connaissance doit prendre modèle pour s’édifier.

COMMENT CONCEVOIR LA CONSCIENCE ?

Que je sois certain que j’existe ne me dit pas encore qui je suis. Descartes répond que je suis une substance pensante absolument distincte du corps. Pourtant en faisant ainsi de la conscience une  » chose » existant indépendamment du corps et repliée sur elle même, DESCARTES ne rate t-il pas nature même de la conscience, comme ouverture sur le monde et sur soi? C’est ce que   hUSSERL va essayer de montrer :loin d’ »être une chose ou une substance, la conscience est une activité de projection vers les choses. Elle est toujours au delà d’elle même, qu’elle se projette vers le monde, ses souvenirs ou l’avenir.

QU’EST CE QUE L’INCONSCIENT FREUDIEN ?

L’inconscient n’est pas seulement le non conscient: la majeure partie de mes souvenirs n’est pas présente actuellement à ma conscience, mais ils sont disponibles ( c’est le préconscient).

L’inconscient forme un système indépendant qui ne peut pas devenir conscient sur une simple injonction du sujet parce qu’il a été refoulé. C’est une force psychique active, pulsionnelle, résultat d’un conflit intérieur à l’être humain entre des desirs qui cherchent à se satisfaire et une personnalité qui leur oppose une résistance. L’inconscient ne pourra s’exprimer qu’indirectement dans les rêves, les lapsus et les symptomes névrotiques. Seule , l’intervention d’un tiers, le psychanalyste peut me délivrer de ce con flit entre moi et moi même que Freud suppose en tout homme.

LA CITATION :

 » l’homme est à la fois le plus proche et le plus éloigné de lui même

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LA  » Planete » MONTAIGNE

Posté par sylvie le 24 février 2008

Le charmant compagnon, le délicieux voisin, le merveilleux conteur, l’ami … Voilà Michel Eyquem de Montaigne!! Si vous ne le connaissez que de nom ,précipitez vous sur les  » Essais » … Trois livres d’une sagesse infinie qui vous porteront secours chaque jour ou le désir de vivre a perdu la partie, chaque fois que l’existence deviendra une impasse, où même les jours de joie sans raison, les bons jours de n’importe quelle saison ! Montaigne ne se pose pas en sermonneur, en thaumaturge qui va résoudre vos énigmes ! non!  Montaigne a passé sa vie à tenter de comprendre sa propre nature, son propre esprit. Voilà pourquoi, lisant Montaigne, vous vous sentez compris…

Michel Eyquem  est né le 28 février 1533,la famille Eyquem est d’origine anglaise, et a fait fortune à Bordeaux dans le commerce du poisson séché.du pastel , et du vin.  Sa mère appartient à une riche famille de juifs espagnols, les Lopès, installés dans le Midi après avoir fui les persécutions, convertis au christianisme. Elle deviendra protestante séduite par les idées de la Réforme, son père demeurera catholique, ses frères et soeurs sont soit protestants, soit catholiques..

Michel étudie le droit. A 24 ans il devient conseiller au parlement de Bordeaux. Il se marie à 32 ans. Il nage dans un semblant de bonheur, car il a été témoin dans son enfance de la Répression imbécile conduite par Montmorency contre les bourgeois de Bordeaux révoltés, , il a vu des hommes atrocement torturés sous ses yeux, et puis plus tard, en 1563 son ami, celui qu’il a aimé plus qu’un frère, plus que lui même peut être, Etienne de la Boetie, est mort dans ses bras…Et ce chagrin là ne l’a jamais quitté.

A la mort de son père, après l’échec de sa candidature à la Grande Chambre du parlement de Bordeaux, le voilà installé dans sa tour, dans sa librairie, sa bibliothèque aux mille volumes, rangés sur cinq rayons en demi cercle.

Admirateur de Virgile et de Cicéron,il est un humaniste qui prend l’homme et en particulier lui même, comme objet d’étude dans son principal travail; Travail sans précédent dans sa sincérité et sa saveur personnelle, c’est celui d’un sceptique pour qui sont à bannir les doctrines trop figées et les certitudes aveugles. Son influence a été colossale sur la philosophie française, occidentale et même mondiale.

Durant le temps des guerre de Religion,Montaigne lui même catholique, a agi comme un modérateur , respecté par le catholique Henri III et le protestant Henri de Navarre. A partir de 1578  il souffre de la  » maladie de la pierre « (calcul rénal).

Il continua d’étendre et de réviser les « Essais » jusqu’à sa mort d’un ulcère à la gorge.

QUELQUES CITATIONS :

 » la vraie liberté c’est de pouvoir faire toute chose sur soi »

« les plus b elles âmes sont celles qui ont plus de variété et de souplesse »

« la vieillesse nous attache plus de rides en l’esprit qu’au visage »

La plus subtile folie se fait de la plus subtile sagesse »

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BON WE

Posté par sylvie le 21 février 2008

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MON BLOG  EST EN VACANCES POUR QUELQUES JOURS

BON WE…….

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BONNE NUIT

Posté par sylvie le 19 février 2008

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Bonne nuit à tous les bloggeurs….

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JUNG

Posté par sylvie le 19 février 2008

CARL GUSTAV JUNG

Issu d’une famille de protestants, Jung étudie au collège de Bâle et s’intéresse à l’histoire et à la mythologie. Poursuivant des etudes de médecine il s’oriente vers la psychanalyse et devient rapidement assistant à l’hopital psychiatrique. Présenté à Freud il est considère par ce dernier comme son successeur. Toutefois les différences s’accumulent, Jung s’oppose à l’interprétation sexuelle du médecin viennois.

il entreprend de nombreux voyages ethnographique, au Kenya et en Inde qui lui permettent de mieux formaliser sa pensée.

En 1921 il expose dans  » les types psychologiques un inconscient défini par les pensées, les sensations, l’intuition et les sentiments et divise entre extraversion et introversion.  Avec  » l’énergie psychique » il soumet l’hypothèse de l’existence de deux formes d’inconscient, celui personnel et celui collectif, mémoire de l’humanité véhiculant les grands archétypes mythologiques.

Il devient le fondateur de la psychologie analytique.

SES  CITATIONS :

 » l’homme mérite qu’il se soucie de lui même car il porte dans son ame les germes de son devenir  »

« Il est assez stérile d’étiqueter les gens et de les presser dans des catégories. »

 » Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l’apathie en mouvement ».

« et qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ?’

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 19 février 2008

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BONNE NUIT A TOUS

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TROIS THEORIES DE LA CONNAISSANCE ET LA VERITE COMME RELATION IERE PARTIE

Posté par sylvie le 18 février 2008

Comment connaissons nous quelque chose ? De quelles manières se forment les connaissances? En provenance de quelle source ? Selon quel processus ? Y’a t-il plusieurs sortes de connaissances? Voilà des questions qui touchent directement au travail des philosophes. Comprendre pourquoi n’est pas compliqué .

Ce que cherchent les philosophes , ce n’est pas seulement la sagesse, c’est aussi la connaissance vraie. Saisir comment marche le monde, selon quelles lois fonctionne la réalité, voilà qui les mobilise tout comme prendre la mesure des  pouvoirs de notre esprit et des limites de ses capacités. Or toutes ces questions sont inséparables  de l’activité même des scientifiques.

Pour commencer à y voir clair, thématisons  un peu : on peut dire qu’il y’a trois positions d’ensemble. Soit la raison connaît, et pas les sens. Soit toutes les connaissances dérivent de nos sensations- soit enfin , les matériaux fournis par les sensations sont structurés par des principes organisateurs.

La vérité, contrairement à ce qu’on imagine fréquemment n’est pas une notion mystérieuse ou extraordinaire. Il arrive qu’on parle de la vérité comme d’une sorte de révélation absolue, énigmatique et floue… Cela est sans intérêt, car la  » vérité  » n’est pas un contenu, une doctrine, une idée, même pas un résultat. C’est une relation ,un certain rapport entre un énoncé et , soit d’autres énoncés, soit le monde extérieur.

 

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DIDEROT 1 ere partie

Posté par sylvie le 16 février 2008

D’excellentes dispositions pour l’étude, mais un tempérament très dissipé! En plus clair, Denis Diderot est un vrai chahuteur! ses maîtres du collège jésuite de Langres ou il est né en 1713 vont pouvoir supporter son énergie débordante pendant cinq années de 1723 a 1728,année de son départ pour Paris. Son père rêve d’en faire un ecclésiastique, un chanoine comme son oncle. Voilà pourquoi Denis Diderot , à 13 ans est tonsuré, c’est à dire voué à la prêtrise! A Paris, après quatre ans d’études, il est reçu maître es arts de l’Université. L’année suivante, étouffant sous la soutane sombre, il s’en débarrasse. Voilà notre homme libre.

LE CHAHUTEUR DE LANGRES

Plus de soutane, plus de revenus assurés, il faut parer au plus pressé, devenir pendant deux ans clerc d’un procureur, puis précepteur des enfants d’un receveur général, puis rédacteur de sermons d’églises. Puis on ne sait trop, ou plutôt on devine :  sa fille nous donne quelques pistes:  » mon père était livré à lui même, tantôt dans la bonne, tantôt d ans la médiocre, pour ne pas dire la mauvaise compagnie…               

Dans la rue ou habite Diderot, vit une belle lingère. Elle ne résiste pas longtemps au charme du chahuteur. L’année suivante, les voilà mariés contre la volonté du père de Diderot qui l’a fait enfermer dans un couvent alors qu’il allait lui demander son consentement- couvent dont il s’est échappé en sautant par la fenêtre. Cette année 1742 est aussi celle d’une rencontre capitale. Il va au café de la Regence, et se trouve face à un jeune homme de trente ans qui tient sous son bras une sacoche d’où il sort des liasses de papier couvertes de signes étranges. Il s’agit d’une nouvelle méthode de notation musicale. Le jeune homme se dit genevois, il donne des leçons de musique et compose ce qu’il appelle des opéras-tragedies. Son nom ? Jean Jacques Rousseau…. Les deux hommes sympathisent.

Que faire quand on ne s’appelle pas Montesquieu et qu’on décide de consacrer sa vie à l’écriture sans posséder châteaux ou dots sans l’aide de qui que ce soit ? Traduire de l’anglais un  » Essai sur le mérite et la vertu » ,le publier! bien maigre rapport…. Écrire en quelques jours et publier anonhymement des Pensées philosophiques? Soit! mais le Parlement , choqué par le matérialisme et par l’athéisme qui y sont développés, les condamne au feu … Ils acceptent la proposition de l’abbé de Gua de Malves qui suggère la réecriture des articles qui seraient mal traduits d’une encyclopédie anglaise  » le Dictionnaire des arts et sciences »…

Grace à Madame de Pompadour, Diderot peut continuer son oeuvre, mais en en 1757 les critiques se déchaînent et montrent les auteurs de l’Encyclopédie comme une armée en marche contre la religion , la morale et le gouvernement.

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