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NIETZSCHE

Posté par sylvie le 27 janvier 2009

 

Philosophe et écrivain allemand (1844-1900).

«Il est né en 1844; fils d’un pasteur de campagne de la Saxe prussienne, il prétendait descendre d’une famille de noblesse polonaise, que la persécution religieuse avait fait fuir en Allemagne. Il fut d’abord élève de la célèbre école de Schulpforta, puis étudiant aux universités de Bonn et de Leipzig. L’un de ses maîtres fut le philologue Ritschl. En 1869, il fut nommé professeur à l’université de Bâle. L’année suivante, il s’engagea au service des ambulances de l’armée allemande pendant la campagne de France; mais sa santé précaire l’obligea à rentrer avant la fin de la guerre. En 1879, il dut renoncer à ses fonctions. Il lutta courageusement, pendant une dizaine d’années, contre la maladie qui finit par le dompter. Dans les premiers jours de janvier 1889, la folie se déclara, et, à partir de ce moment, il resta confié aux soins de sa mère et de sa soeur, à Naumbourg et plus tard à Weimar; il est mort le 25 août 1900, Nietzsche procède de Schopenhauer. Pour lui, comme pour Schopenhauer, c’est la volonté qui est le principe du monde.
[...]
Ce qu’il y a de plus intéressant dans une philosophie, disait Nietzsche, c’est le philosophe, Lui-même ne fait que se peindre dans ses livres. Il a commencé par être pessimiste, mais le pessimisme répugnait à sa nature, possédée d’un besoin d’activité, de vérité, et l’on peut ajouter, malgré les apparences contraires, d’un besoin d’idéal. Schopenhauer lui a surtout servi, dit-il, à se comprendre lui-même. Sa sœur, dans une copieuse biographie, a pris la peine de nous renseigner sur son éducation, sur son caractère, sur ses goûts, Tout jeune, il aimait la poésie et la musique. Il avait déjà fait beaucoup de vers lorsqu’ il commença à s’occuper de philosophie, et il n’a jamais cessé d’en faire. À Leipzig, il se sépara bientôt des bruyantes réunions d’étudiants, pour suivre ses méditations. « Mes récréations, écrivait-il à un ami, sont de trois sortes, la lecture de Schopenhauer, la musique de Schumann et des promenades solitaires. » Il était porté à l’amitié, mais il choisissait scrupuleusement ses amis; il leur demandait avant tout une absolue sincérité dans leurs paroles et dans leur conduite; il ne leur pardonnait même pas ces demi mensonges qui se déguisent sous le manteau de la politesse mondaine. Lorsqu’il s’éloignait d’une personne qu’il avait aimée, on pouvait être sûr qu’il avait découvert en elle une trace, peut-être légère et imperceptible pour tout autre, de dissimulation ou d’hypocrisie, un désir de paraître autre qu’elle n’était. Rien ne lui était plus pénible que le contact d’une nature vulgaire; il se reprochait même « un certain instinct de propreté physique et morale », qui lui rendait le commerce des hommes très difficile. C’était, de tout point, un délicat de goût et de manières, une âme aristocratique, et il semble qu’il ait voulu se modeler lui-même sur ce type du maître qu’il place au premier rang de la cité idéale.»

ADOLPHE BOSSERT, Histoire de la littérature allemande, Paris, Hachette, 1904, p. 1051.

*******
Un regard que ne distrait aucune tradition
« Kierkegaard, Marx et Nietzsche sont pour nous comme les guides d’un passé qui a perdu son autorité. Ils furent les premiers à oser penser sans la houlette d’aucune autorité quelle qu’elle fût; cependant, pour le meilleur et pour le pire, ils furent encore retenus par le cadre des catégories de la grande tradition [de la philosophie occidentale]. À certains égards, nous en sommes davantage dégagés. Nous n’éprouvons plus le besoin de nous sentir concernés par leur mépris des « philistins cultivés », qui tout au long du XIXe siècle essayèrent de pallier la perte de l’autorité authentique par une fausse glorification de la culture. Pour la plupart de nos contemporains, cette culture ressemble à un champ de ruines qui, loin d’être en mesure de prétendre à la moindre autorité, peut à peine susciter leur intérêt. Cet état de choses peut être déplorable, mais il y a en lui, implicitement, la grande chance de pouvoir regarder le passé avec des yeux que ne distrait aucune tradition, avec une immédiateté qui a disparu de la lecture et de l’écoute occidentales depuis que la civilisation romaine se soumit à l’autorité de la pensée grecque. »

HANNAH ARENDT, La crise de la culture, Folio essais, Paris, 1972

Nietzsche (gravure)
Source : Thoemmes Press Photo Gallery
Vie et œuvre

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belles images

Posté par sylvie le 22 janvier 2009

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Posté par sylvie le 22 janvier 2009

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LA PERCEPTION

Posté par sylvie le 21 janvier 2009

SENTIR ET PERCEVOIR

Je vois des gens dans la rue mais je regarde un objet qui m’a intrigué dans une vitrine, j’entends la musique du voisin mais j’écoute la mienne : “ voir” et “ entendre “ sont des verbes qui expriment des sensations, tandis que “ regarder “ et “ écouter “ sont des verbes qui expriment des  perceptions… Quelles différences y’a t-il entre “ sentir” et “ percevoir “ ?

- La sensation est passive ( involontaire) , la perception est active ( volontaire)

- La sensation est physique, elle touche mon corps, ma sensibilité tandis que la perception possède une dimension intellectuelle, elle est déjà un acte de l’esprit. 

La perception est de la sensation a laquelle de l’intelligence, de l’intérêt, de la culture, de la réflexion auront été ajoutés. On a appelé  “loi de l’intérêt” ce mécanisme qui fait que les choses n’existent pour nous que dans la mesure où elles représentent déjà quelque chose.

IL N’Y A PAS DE PERCEPTION NAIVE

Il ne suffit pas d’avoir des mains, des yeux et des oreilles pour percevoir . Le monde ne nous apparaît jamais tel qu’il est  mais tel que nous sommes.

LA PERCEPTION EST-ELLE DANS LE SUJET QUI PERCOIT OU BIEN DANS L’OBJET PERCU

les qualités premières sont celles qui sont censées appartenir à la chose elle même., independamment du sujet qui la perçoit

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BIZET

Posté par sylvie le 17 janvier 2009

Né au cœur d’une famille de musiciens, Georges Bizet intègre le Conservatoire dès son plus jeune âge.

Il compose sa première Symphonie dès l’adolescence (1855) et obtient le premier grand prix de Rome en 1857. Il se consacre alors à l’enseignement sans négliger ses talents de compositeur.

 Il écrit pour le théâtre et produit également des opéras, tels que les Pêcheurs de perles (1863) ou la Jolie Fille de Perth (1866)

. En 1872, l’Arlésienne illustre le spectacle d’Alphonse Daudet mais n’est pas bien accueillie par le public. En 1875, il compose l’opéra Carmen, qui suscite alors très peu d’intérêt. Bizet s’éteint sans n’avoir jamais reçu de reconnaissance. Ce n’est qu’après sa mort que sa dernière oeuvre apparaîtra comme un chef-d’oeuvre dramatique et lyrique.

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PENSEE INDIENNE

Posté par sylvie le 11 janvier 2009

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MARGUERITE DURAS

Posté par sylvie le 10 janvier 2009

Née en Indochine, Marguerite Donnadieu, dite Duras, s’installe à Paris en 1932 pour y finir ses études de droit et de sciences politiques.

 Elle publie ses premiers romans au cours de la guerre, durant laquelle elle est résistante. Dans les années 1950, son style, elliptique et simplifié, évolue vers le Nouveau Roman, notamment dans les Petits Chevaux de Tarquinia (1953). En 1958, Marguerite Duras voit pour la première fois un de ses ouvrages adapté au cinéma : Un Barrage contre le Pacifique est réalisé par René Clément. D’autres oeuvres, telles que l’Amant, seront également mises en images plus tard.

 Parallèlement à son écriture, l’engagement politique de la romancière, dans le camp de la gauche, est de plus en plus fort : elle milite contre la guerre d’Algérie, s’engage dans la révolution féministe de Mai 68 et signe le manifeste contre l’avortement en 1971. Elle s’essaie au théâtre, avec des pièces comme la Musica (1965) et signe des scénarios de films, dont Hiroshima mon amour (1958) et Une aussi longue absence (1960).

Elle passe ensuite à la réalisation, notamment avec India Song (1975) ou le Camion (1977).

 Rongée par l’alcool, Marguerite Duras continue à écrire, puis à dicter ses romans avant de s’éteindre le 3 mars 1996.

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BOTTICELLI

Posté par sylvie le 1 janvier 2009

Peintre de la Renaissance italienne, Alessandro Botticelli débute sa formation artistique chez un orfèvre puis vers 1461 entre à l’atelier de Filippo Lippi et fréquente les ateliers d’Antonio d’El Polliarolo et de Verrocchio qui, à leur tour, influencent son style..  Celui ci révèle une adhésion parfaite au style florentin ou la ligne en arabesque et les formes aux contours nets prédominent.

Il obtient sa première commande officielle e s’attire les faveurs des Medicis qui leur permettent d’exécuter une série de compositions mythologiques  » le Printemps »  » la naissance de Venus » et ses nombreuses madones dans lesquelles s’affirme son style, rythme linéaire et construction sans perspective, il se rend à Rome ou il participe à la décoration des fresques de la Chapelle Sixtine , qui vaut à son art d’être qualifié de  » viril » avec des proportions parfaites…

A partir des années 40 il se laisse gagner par une inquiétude et un mysticisme profond dont ne sont pas étrangères les austères prédications de Savonarole. La linéarité et l’atmosphère plus tourmentée de ses toiles en témoignent comme dans ses illustrations pour  » La divine comédie ».. Peu à peu son style se démode , et il meurt , oublié.. Il ne sera redécouvert qu’au XIX par les préraphaélites…

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