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BIENFAITS

Posté par sylvie le 25 février 2009

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Un jardin est un enchantement pour les yeux et une consolation pour l’ame …. Saadi

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SOMMES NOUS TOUS DES NEVROSES ?

Posté par sylvie le 19 février 2009

Combien l’angoisse est terrible !! C’est peut être l’une des plus grandes souffrances de l’humanité et des plus incompréhensibles aussi.

La névrose obsessionnelle se manifeste par des pensées, des impulsions, des actions obsédantes. Bien souvent, ces pensées sont insensées,voire stupides et cruelles, parce que le malade n’y peut rien même s’il en souffre énormément. Il pense des heures durant, jour après jour, à la même chose, les idées sont obsédantes et font souffrir le malade qui est incapable de les chasser de son esprit, comme s’il en était prisonnier.

Les pulsions de la névrose coïncident avec de graves tentations , par exemple voler,commettre des actes contre nature,et parfois tuer, fort heureusement ces pulsions ne parviennent jamais à leur accomplissement parce que le névrosé se soumet à la voix de son Surmoi , c’est à dire à la voix de sa conscience morale qui le freine. Les actes obsessionnels sont des manifestations de névrose. Ils consistent à répéter une action déterminée ou à compliquer de simples activités quotidiennes jusqu’à les transformer en rituels. Cette tendance à effectuer des actes répétitifs et obsessionnels se manifeste dans l’activité normale de tous les jours . Certaines personnes se soumettent par exemple à un long rituel très précis avant d’aller se coucher , d’autres vérifient que le robinet de gaz est bien ferme cinq fois de suite, etc…

La cause de ces comportements que l’on qualifie de phénomènes compulsifs résulte de phénomènes psychiques inconscients, par conséquent la névrose peut être définie comme  » névrose obsessionnelle compulsive »,la compulsion limitant l’utilisation du temps, la liberté de pensée et d’action ainsi que l’attention.

Le patient affligé de névrose obsessionnelle compulsive est toujours à la limite de ses forces

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ALAIN

Posté par sylvie le 15 février 2009

Alain naît sous le nom d’Emile Auguste Chartier dans l’Orne, en 1868.

Il fait ses études non loin de Paris et obtient l’agrégation de philosophie en 1892. Il enseigne sa discipline avec passion et rédige parallèlement des articles pour la « Dépêche de Rouen » et pour « la Nouvelle revue française ».

C’est dans ces périodiques que paraîtra ses célèbres « Propos ». Ces derniers offrent une réflexion philosophique sur les événements de l’actualité et visent à aiguiser le sens de la réflexion des lecteurs. Il est particulièrement apprécié par ses étudiants mais  interrompt ses activités durant la Première Guerre pour rejoindre volontairement l’artillerie. Au lendemain du conflit, il enseigne à nouveau et poursuit ses productions littéraires.

Il publie, outre de nouveaux « Propos », « Mars ou la guerre jugée » (1921), « les Idées et les Ages » (1927), « les Aventures du coeur » (1945), « les Dieux » (1947).

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MIGUEL DE CERVANTES

Posté par sylvie le 15 février 2009

Issu d’une famille modeste, Miguel de Cervantès fait tout d’abord ses études à Madrid. Son goût pour l’aventure l’amène ensuite à rejoindre l’armée espagnole de Naples, dans laquelle il participe à la bataille de Lépante. C’est là qu’il perd sa main gauche et se voit désormais surnommé le « manchot de Lépante ». Après quelques années, il se décide à retrouver son pays d’origine mais est capturé par des Turcs d’Alger. Il doit alors attendre cinq années en Algérie avant que sa rançon ne soit payée par ses proches.

 A son retour en Espagne, il commence à écrire poèmes et pièces, puis se marie. Un poste d’approvisionneur de l’Invincible Armada lui est alors confié, avant qu’on ne le nomme percepteur des impôts. Accusé de détournement de fonds, il est arrêté et mis en cellule plusieurs fois. Toutes ses aventures ont nourri en lui une imagination débordante qui l’amène à créer le célèbre Don Quichotte de la Manche, publié en 1605 et 1615. Le succès ne se fait pas attendre et quelques années plus tard, Cervantès fait paraître ses Nouvelles exemplaires (1613).

Dans sa dernière année, il s’attelle à la rédaction des Travaux de Persilès et Sigismonde, oeuvre posthume publiée en 1617.

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LES DIX PLUS BELLES CITATIONS PHILOSOPHIQUES IERE PARTIE

Posté par sylvie le 11 février 2009

LES NOMBRES GOUVERNENT LE MONDE   :  PYTHAGORE

C’est Pythagore, philosoph présocratique, qui a donné à  » kosmo  » l’ordre et la beauté en grec , le sens de  » monde  » qui lui es resté .. Pour Pythagore,  une même harmonie commande la disposition des planetes dans le ciel et les intervalles entre les notes de la gamme musicale.

Cette citation a souvent été utilisée pour rendre compte de l’efficacité des mathematiques pour traduire la réalité physique… Mais tout peut-il être réduit en nombres ? les sentiments, par exemples ou les expériences les plus sub tiles  de l’existence échappent encore à ce pouvoir ..

ON NE SE BAIGNE JAMAIS  DANS LE MEME FLEUVE   – HERACLITE

Heraclite était un philosophe présocratique pour lequel rien dans le monde n’etait permanent.. L’eau d’un fleuve ne cesse pas de couler : c’est pourquoi le fleuve n’est jamais  » le même »…  Si nous disons malgré  » le meme fleuve » c’est que nous attachons au leu et au mot ( le nom) une importance plus grande qu’à la matiere ( l’eau qui coule)..

NUL N’EST MECHANT VOLONTAIREMENT  – SOCRATE

Socrate, tel du moins que nous le présente son disciple Platon , pensait que e bien est affaire de connaissance : faire le bien c’est le connaitre…Il s’ensuit que le méchant qui fait le mal est en réealité un ignorant qui ne connait pas le bien. En d’autres termes, pour Socrate personne ne fait le mal pour le mal… Celui qui fait le mal, en volant ou en tuant par exemple, e fait pour ce qu’il croit être son bien à lui ..

LA PHILOSOPHIE EST FILLE DE L’ETONNEMENT   – ARISTOTE

Le mot a été repris par Aristote de son maitre Platon. S’étonner, c’est s’interroger sur les évidence communes : pourquoi meurt-on? Pourquoi les animaux ne parlent – ils pas ? La matière est elle pleine ou vide ? S’etonner c’est se representer  qu’il n’y a pas d’évidences acquises, que rien n’est  » normal » , ni  » naturel  » , c’est pourquoi la hilosophie est dite  » issue de l’étonnement » ..

 

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QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 8 février 2009

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE ?

Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas… Lorsqu’un être humain subit une action ou bien décide d’en engager une, il peut le savoir..  » conscience » vient de deux mots latin signifiant  » savoir avoir » … La conscience est une forme de savoir …

Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait  que la seule chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait la distinction entre une ignorance consciente et  une ignorance  inconsciente…

La conscience est moins une chose qu’une relation ..  La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur , qui est celui des choses et des autres ou bien le monde intérieur . Seul l’être humain est capable d’avoir  conscience de lui même

Il existe un principe de distinction entre deux formes de conscience : celle qui juge les faits, et celle qui juge  d’après les valeurs.. On appelle conscience morale la seconde forme de conscience et conscience psychologique la première.

La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir-être..  La conscience psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs ses jugements sont des jugements de valeur..  Dans les expressions  » prendre conscience », » perdre conscience » le terme  » conscience  » est pris au sens  psychologique, dans les expressions  » bonne ou mauvaise conscience »  » en son âme et conscience »  le terme conscience a un sens moral ..

De même, il ne faut pas confondre  » expliquer  » et justifier  » … Expliquer c’est  rendre compte d »une chose par des causes et des conditions , justifier, c’est donner une légitimité à une chose : lorsque un sociologue explique la violence ou le racisme ,il ne le justifie pas évidemment..

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BERGSON

Posté par sylvie le 6 février 2009

Né à Paris, le 18 octobre 1859.

Fils d’un immigré juif polonais, Henri Bergson accomplit de brillantes études au Lycée Condorcet, puis à l’École Normale Supérieure où il entra en 1878, et fut reçu quatrième à l’agrégation de philosophie en 1881, derrière Jaurès. Sa carrière d’enseignant, commencée en province (Angers, Clermont-Ferrand), le conduisit vers des postes de plus en plus prestigieux, aux lycées Louis-le-Grand et Henri IV à Paris, puis dans l’enseignement supérieur à partir de 1897 où il devint maître de conférences à l’École Normale Supérieure. Enfin, aboutissement d’une carrière exemplaire, la chaire de philosophie grecque et latine au Collège de France lui fut attribuée en 1900.

Il avait à cette date déjà publié deux de ses œuvres majeures : en 1889, son Essai sur les données immédiates de la conscience, titre de sa thèse de doctorat, et en 1896, Matière et Mémoire. L’ensemble de son œuvre — qui comporte notamment L’Évolution créatrice (1907), et Les Deux Sources de la morale et de la religion (1932) — s’inscrivait contre le formalisme kantien et les différentes formes de positivisme et de scientisme. S’appuyant sur les connaissances modernes en psychologie, Bergson définissait pour la philosophie des voies nouvelles. Faisant de la pensée une expérience de l’esprit qui va immédiatement à celui-ci comme à son objet, il liait conscience et durée.

Charles Péguy a pu dire de Bergson : « Il est celui qui a réintroduit la vie spirituelle dans le monde. » Et l’on se rappelle aussi le jugement de Paul Valéry : « Très haute, très pure, très supérieure figure de l’homme pensant. » Ses contemporains, qui ne s’étaient pas trompés sur son importance et son influence, multiplièrent les distinctions à son égard. Élu dès 1901 à l’Académie des Sciences morales et politiques, entré à l’Académie française en 1914, il reçut en 1928 le prix Nobel de Littérature, et fut élevé en 1930 à la dignité de Grand-croix de la Légion d’honneur.

L’élection de Bergson à l’Académie française, le 12 février 1914, jour où, chose rare, trois fauteuils furent pourvus à la fois, fut la dernière avant la Grande Guerre.
Bergson obtenait 19 voix, au fauteuil d’Émile Ollivier. Il dut cependant attendre la fin de la guerre pour se voir reçu officiellement, le 24 janvier 1918, par René Doumic. Les « Immortels », en le recevant parmi eux, saluaient non seulement un immense philosophe mais également un homme de son temps qui fit preuve, pendant le premier conflit mondial d’un patriotisme actif dans les missions à l’extérieur. Il ne fut pas étranger notamment, par ses entretiens avec le président Wilson, à l’entrée en guerre des États-Unis aux côtés des alliés. Il assuma par la suite la présidence de l’Office international de coopération intellectuelle au sein de la Société des Nations

Mort le 3 janvier 1941

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BLOG EN PAUSE QUELQUES JOURS

Posté par sylvie le 4 février 2009

Serai absente quelques jours !! bonne semaine à tous !

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