POURQUOI UNE PENSEE PHILOSOPHIQUE

Posté par sylvie le 20 mai 2009

On ne fait pas de philosophie, pas plus qu’on ne fait de mathématiques ( ou n’importe quelle autre science avec de simples paroles. Et même si la philosophie est née du dialogue, elle ne commence réellement qu’avec le texte écrit/

Certes on pourrait objecter à cette thèse le fait que Socrate, considéré dès l’antiquité comme le véritable père de la philosophie, n’a pas écrit une ligne. Mas on pourrait objecter à cette objection le fait que Socrate n’a pur nous d’existence philosophique qu’à travers les dialogue écrit de son disciple Platon. Pareillement, ce sont les bons mots et les anecdotes sur sa vie de clochard tels qu’ils nous ont été rapportés par Diogène  Laerce qui  font à nos yeux le caractère de philosophe de Diogène le cynique.

Pourquoi la philosophie a t-elle besoin de l’écriture ? Parce que la pensée est captive de la parole, de ses hasards , de ses détours et de ses incertitudes. Prisonnière aussi de la dimension affective de l’échange : dans le feu d’une conversation, la rigueur n’est pas de rigueur. On veut faire plaisir à l’interlocuteur, ou bien, à l’inverse, le démolir. L’écriture donne  à la pense une forme objective et définitive. La parole, meme maîtrisée est toujours un peu irresponsable. De plus, seule , l’écriture peut donner à la pensée cette structure systématique sans laquelle il ne saurait y avoir proprement de philosophie. Car s’il y’eut des philosophies contre le système, le scepticisme, l’empirisme, , il n y en eut pas en dehors du système.

La division sociale du travail, qui assigne à certaines classes de la société le soin de pourvoir aux travaux matériel ( les esclaves en Grèce) et à d’autres les tâches nobles de la réflexion et du commandement, doit être considérée comme  l’autre condition fondamentale de la philosophie. En ce sens, on peut dire de la philosophie qu’elle est en même temps fille de l’esclavage, et fille de la liberté , car il a fallu que certains individus soient libérés de leurs immédiats soucis pratiques pour se livrer à la spéculation sur la nature des choses. En effet, la philosophie est une affaire individuelle, personnelle, qui ne tire pas ses idées de la tradition sociale et religieuse. Les sociétés traditionnelles ont une loi et une cohésion  si puissantes qu’elles interdisent l’émergence d’une libre pensée…

Même les plus grands penseurs de l’islam ( Averroès, Avicenne….) oou de l’Inde ( Shankara, Madhva) ne seront pas aussi indépendants de leur contexte social et religieux.

Alors que les hommes généralement se contentent de croire, les philosophes veulent savoir, mais pour savoir, il faut juger, critiquer, mesurer, exclure, imaginer, bref effectuer un travail de l’esprit dont les religions et les idéologies permettent l’économie.

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COMMENT DEVENIR SON PROPRE PSYCHANALYSE

Posté par sylvie le 15 mai 2009

COMMENT DEVENIR SON PROPRE PSYCHANALYSTE

Nous avons tous besoin d’une psychanalyse. C’est du moins l’opinion des psychiatres et psychologues, et de nos jours plus encore qu’autrefois, soit parce que nous sommes réellement névrosés, soit parce que nous croyons l’être. Seule une minorité de personnes, et bien plus par ignorance ou pour des raisons dues à leur milieu, peut résister au stress qu’impose la vie moderne.

Mais névrose ne signifie pas folie, c’est une façon de réagir face aux contretemps de la vie quotidienne, aux soucis, aux déceptions et aux souffrances qui marquent notre psychisme de diverses façons et se traduisent par des milliers de malaises qui tendent soigneusement à masquer leur origine. Celui qui souffre de frustrations, d’angoisses, de craintes, de complexes, d’idées fixes, d’obsessions, d’inhibitions, de crises d’hystérie, n’est pas, comme on le croit trop souvent , complètement fou  mais tout simplement névrosé, et on peut affirmer que nous le sommes tous dans une certaine mesure.

Nous savons combien il est difficile de nos jours de conserver notre calme et notre équilibre, sérieusement menacés par le monde extérieur actuel. Toutefois, il est possible d’y parvenir ou de retrouver paix et harmonie intérieures lorsque la névrose est déjà très avancée.

La clé permettant de trouver la solution à nos plus intimes conflits et souffrances réside dans la psychanalyse,qui veut dire analyse de l’ esprit.  La psychanalyse est une science difficile, car elle ne s’ appuie pas sur des faits, mais sur des mots, des souvenirs, des gestes,  des sensations, des émotions, des songes….C’est une science abstraite dans la mesure ou son champ d’ observation ne possède pas la tangibilité d’une science exacte.

Les maladies du psychisme, quoique plus difficiles à diagnostiquer et à traiter , ne sont pas moins graves que celles du corps. Si nous comparons par exemple  un complexe d’infériorité à un défaut physique, nous verrons qu’à la longue le complexe implique une souffrance bien plus grande que le défaut physique. les anomalies mentales provoquent un malaise continu qui conditionne la personnalité de l’être humain. On pense à un aveugle, ou un invalide doté de la sérénité et d’une grande force de caractère sera plus heureux qu’un homme physiquement sain mais souffrant de complexes et de frustrations qui ne parviendra jamais à affronter les    difficultés de la vie, ni à profiter des meilleurs moments.

La psychanalyse est donc une éducation permanent de libérer les énergies consommées par l’individu dans sa névrose et de les diriger vers ce qu’il souhaite réellement. La psychanalyse dévoile les causes de la névrose et en corrige les défauts.

L’ oubli ne résout rien ! On ne peut dire que le secret du bonheur consiste à avoir mauvaise mémoire. Les souffrances et les traumatisme ne peuvent s’oublier, car ils laissent toujours une cicatrice indélébile dans notre inconscient, c’est pourquoi il faut s’armer de courage et les affronter directement.

Enfouir au plus profond de sa mémoire un fait désagréable ne le fait pas disparaître pour autant. L’illusion d’avoir oublie a, habituellement, des conséquences bien plus graves que le fait que l’on cherche à oublier. Ce fait ne disparaîtra pas, bien au contraire, il ressurgira plus tard monstrueusement transformé et méconnaissable. Parallèlement à une souffrance concrète d’autres malaises plus ambigus, plus  imprécis apparaîtront , tout comme un cancer, avec une infinité de ramifications qui se développent dans l’inconscient.   Faut il consulter un psychanalyste et lui expliquer son passé ?

Non, certes. Il est évident que toutes les névroses n’ exigent pas un traitement médical. En revanche, on doit affronter la réalité telle qu’ elle se présente et apprendre à s’observer de l’intérieur. C’est ainsi que l’on améliorera son attitude face à la vie et face à ses proches. L’on augmente son rendement intellectuel qui est, bien souvent, inférieur à ce qu’il pourrait être, car on ne sait guère tirer parti de ses capacités intellectuelles. La vie quotidienne , qui n’est que trop souvent une succession d’heures malheureuses semblera différente. Les problèmes qui minent la personne névrosée se résoudront peu à peu, lui redonnant le goût de la vie.

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LE PARADOXE

Posté par sylvie le 7 mai 2009

QU’EST CE QUE LE PARADOXE ?

Le Petit Larousse donne la définition suivante  ….” chose qui va contre l’opinion commune- philosophie : contradiction à laquelle about dans certain cas le raisonnement abstrait. “ Nous pouvons ajouter qu’un évènement contraire à nos prévisions représente un paradoxe.

Dans la vie, tout semble en contradiction avec ce que l’on nous a appris à croire. Par exemple, on nous a appris qu’il est mal ou dangereux de nous aimer nous mêmes et que personne ne nous aimera si nous nous aimons. C’est paradoxal: en effet, plus nous nous aimons, plus nous pouvons  faire irradier notre amour vers les autres, et recevoir leur amour en retour. De même, mieux nous satisfaisons nos besoins et désirs, plus nous attirons à nos côtés des gens qui nous proposent leur aide.

Autre paradoxe plus vous vous entez intérieurement sur de vous, plus vous pouvez vous montrer ouvert et vulnérable devant les autres, et plus d’autorité ils vous accordent. On nous a appris à nous défendre et à nous protéger, on nous a interdit de sembler vulnérable, faute de quoi les autres profiteraient de nous… Dans la réalité c’est tout le contraire qui se produit.

La façon la plus facile et la plus rapide comprendre un paradoxe, c’est l’humour. Rire de soi, rire des autres… Ne rien prendre au sérieux .. La vie n’est qu’un jeu dont dont nous sommes les acteurs .. Nous tirons le meilleur de nous mêmes quand nous baissons notre garde : profitons de la vie et jouons le jeu de façon spontanée; c’est là tout le paradoxe de la vie : apprenez à le goûter ..

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LES SAISONS

Posté par sylvie le 7 mai 2009

LES SAISONS DE L’AMOUR

 Le printemps de l’amour est tout simplement magique parce que chaque journée est faite de découvertes et de nouveautés.

L’été de l’amour est chaud et éclatant comme le soleil. C’est une période dorée, marquée par la complicité et les rêves partagés…

L’automne de l’amour est tendre; c’est un moment paisible où les amoureux récoltent le fruit du bonheur qu’ils ont semé…

 L’hiver de l’amour est beau et touchant comme peuvent l’être tous les souvenirs d’un amour dont c’est le perpétuel printemps…

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