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PAROLES DE PAIX

Posté par sylvie le 30 octobre 2014

Nous ne pourrons pas tout faire dans les cent premiers jours. Ni dans les mille premiers jours, ni pendant toute la durée de notre mandat, ni même peut-être pendant toute notre vie sur cette planète. Mais commençons ! »  John Fitzgerald Kennedy, discours inaugural, 20 janvier 1961  

 


« J’aime à croire qu’à long terme, les individus vont faire plus pour promouvoir la paix que ne le feront les gouvernements. À vrai dire, je pense que les gens désirent tellement la paix qu’un jour les gouvernements se verront obligés de leur laisser le champ libre pour leur permettre de la réaliser eux-mêmes. »  Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis 

 

 


« Chaque canon fabriqué, chaque navire de guerre mis à flot, chaque fusée lancée représente en dernière analyse un vol commis au préjudice de ceux qui ont faim et ne sont pas nourris, de ceux qui ont froid et ne sont pas vêtus. Ce monde ne gaspille pas seulement de l’argent par les armes. Il gaspille aussi la sueur de ses travailleurs, le génie de ses savants, l’espoir de ses enfants. »  Dwight D. Eisenhower, Président desÉtats-Unis

 

 


Agis donc de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen. PENSEES POUR LA PAIX dans CITATIONS king%2Bmandela

 

Voilà des paroles de bon sens et de sagesse …. Mais difficilement applicables …. Mais comme l’a dit si bien J.F.K.  » commençons » ..

 

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VOYAGE AU ……..GROENLAND

Posté par sylvie le 29 octobre 2014

Le Groenland, ce qui signifie étrangement « terre verte » en danois, est une île située au nord-est du Canada. A l’extrême nord, les deux pays ne sont séparés que par une trentaine de km. Il est baigné au nord par l’océan Arctique, à l’est par la mer du Groenland et au sud par l’océan Atlantique. Ses plus proches voisins, hormis le Canada, sont l’Islande, la Norvège et le Danemark, auquel il appartient. Même si c’est un territoire habité, son centre est totalement désertique.

CHIENS DU GROENLAND

Caractéristiques : Le Groenland a une superficie de 2 millions de km2, soit presque quatre fois celle de la France. L’île en forme de cuvette a été formée par le détachement d’un bout de l’actuel Canada il y a environ 2.5 milliards d’années. Aujourd’hui, elle est recouverte à 85% d’une calotte glaciaire qui peut atteindre 3000 m de profondeur à certains endroits. Lorsque cette calotte se brise, des icebergs se forment. C’est la plus grande étendue de glace après celle de l’Antarctique, elle représente 9% des réserves mondiales d’eau douce. Au centre, l’altitude est quasiment nulle alors que sur les bords, les massifs culminent entre 1000 et 3000 m de haut, entrecoupés de fjords pouvant s’étendre sur 300 km de long. La plupart du territoire ne développe aucune végétation. Cependant, les côtes rocheuses sont recouvertes d’une maigre végétation donnant naissance à des paysages de toundra au moment de la fonte des neiges.

Le pays des icebergs : Les paysages groenlandais sont en mouvement perpétuel. Les icebergs dérivent au gré des vents et des courants, offrant au visiteur un spectacle éblouissant. D’ailleurs, ceux du Groenland sont ceux qui se déplacent le plus vite avec une moyenne de sept kilomètres par an. Ils peuvent parcourir jusqu’à 4000 km vers le sud, avant de fondre dans l’océan Atlantique. D’une couleur allant du blanc neigeux au bleu turquoise, ils sont en général aux 7/8ème immergés. Ils peuvent représenter un danger pour les navigateurs, c’est d’ailleurs ce qui a causé le naufrage du Titanic en 1912.

 

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Une population bien répartie : Le Groenland est peuplé d’environ 60 000 Inuits, terme signifiant « les êtres humains ». Il a remplacé l’expression Esquimau, d’origine amérindienne, qui signifie « mangeur de viande crue ». La population est répartie sur les côtes du territoire, principalement sur les côtes Ouest et Est. L’hiver, ils se déplacent principalement en traîneau et l’été en kayak. Il n’existe que peu de routes pour rallier les villes entre elles. Mais la civilisation a gagné les habitants, qui se déplacent de plus en plus en motoneiges, perdant ainsi tout le charme du traîneau tiré par une meute de chiens. Ces chiens de traîneau font partie intégrante de la vie des Inuits. Mais l’été, ils sont au « chômage technique », ils passent ainsi leurs journées attachés par de longues chaînes autour des habitations. Ils ont l’air de véritables peluches, mais gare à celui qui s’aventure trop près. Outre les chiens, on trouve au Groenland des renards, des phoques (très appréciés pour leur peau et leur viande), des baleines et des ours polaires. Sans oublier les poissons, nourriture principale des Inuits. Et tiens, pourquoi ne pas se laisser aller à faire un trou dans la glace en attendant que ça morde

Etheral Iceberg Portage

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L’HISTOIRE EST-ELLE UNE SCIENCE ?

Posté par sylvie le 29 octobre 2014

L’historien répond à une exigence de vérité. Le problème étant qu’il raconte un passé auquel il n’a pas été présent. Toutefois cette    exigence de vérité ne suffit pas à faire de l’histoire une science. Toute science a pour but de dégager des constantes ou lois universelles et prédicatives. Or, l’histoire est une discipline    purement empirique: il n’y a pas de lois universelles de l’histoire comme il ya   des lois en physique. L’histoire peut seulement nous enseigner comment les choses se sont passées et    non comment elles se passeront.

Si donc nous définissons une science par son objet, alors l’histoire n’est pas une discipline scientifique: en revanche, elle l’est peut    être par sa méthode : l’historien a pour but de dire ce qui s’est réellement passé à partir de traces qu’il authentifie et interprète.

EN QUOI CONSISTE LE TRAVAIL DE L’HISTORIEN

Le travail de l’historien est un travail d’interprétation : il ne s’agit pas simplement pour lui de faire une chronologie, mais    d’établir le sens et l’importance des évènements ainsi que leurs relations. L’historien ne doit pas expliquer les chaînes causales et établir des lois, mais comprendre un sens, aussi    l’objectivité historique n’a t-elle rien à voir avec l’objectivité scientifique: étant une interprétation.  L’histoire peut et doit toujours être  réécrite. En ce sens, l’histoire est    seulement la façon dont l’homme s’approprie un passé qui n’est pas seulement le sien .

POURQUOI FAISONS NOUS DE L’HISTOIRE

Nous faisons de l’histoire non pour prévoir notre avenir, mais pour garder trace de    notre passé, parce que nous nous posons la question de notre propre identité: c’est parce que l’homme est en quête de lui même , parce qu’il est un être inachevé qui ne sait rien de son avenir    qu’il s’intéresse à son passé. Par l’histoire, l’homme construit et maintient son identité dans le temps.

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GERARD DE NERVAL

Posté par sylvie le 27 octobre 2014

Rares poèmes, rares cadences, précieuses rimes, joyaux! les poèmes de Nerval confinent au mystère.. Sans rien proposer qui le résolve, ils le densifient, voilà le charme .

Nerval ne s’appelle pas Nerval. Le nom de son père est Labrunie, celui de sa mère Laurent. Son père, chirurgien, rejoint la Grande Armée de Napoléon en 1808. Avant de partir, Marie son épouse, met au monde un fils immédiatement confié à un grand oncle aubergiste.  En 1810 Marie meurt; le docteur Labrunie conserve ses bijoux , son portrait, mais quand il revient près dee son fils, en 1814, tous ses objets personnels ont disparu dans la retraite de Russie. Gérard de Nerval ne verra jamais le visage de sa mère. Jamais, en lui, l’identité de la femme n’est apparue. Sa vie entière est une quête désespérée, souvent désordonnée, d’une image féminine qui se dérobe, inaccessible…

Au lycée Charlemagne  Nerval rencontre Théophile Gautier qui devient l’ami fidèle.Il fait des études de médecine. En 1834 , il hérite de son grand père, voyage en Italie, s’installe à Paris, dans un petit hotel où il reçoit ses amis pour de joyeux soupers, des bals, des fêtes costumées, où la représentation de comédies des temps passés.. Le bonheur. Pas pour longtemps.

Aux amis qui viennent se divertir dans son hôtel particulier, se mêle une amie. Gérard en tombe amoureux. Elle s’appelle Jenny Colon, elle est comédienne. Pour elle,il utilise le reste de son héritage afin de fonder un périodique : le Monde dramatique qui le ruine.  Il vit de l’écriture d’articles pour divers journaux, ne cesse d’envoyer des lettres enflammées à Jenny qui les lit, se laisse attendrir, hésite à répondre à cet amour extrême et finit par épouser un flûtiste en 1838. Est ce cette année là que se lézarde la pensée de Gérard de Nerval  , que le présent et le passé commencent à  s’y confondre, comme l’amorse d’un exil de la raison ? Rien  ou presque n’inquiète ses proches, jusqu’au jour terrible de février 1841  ou la folie    se cabre en son esprit, comme un cheval fou.

Lorsqu’il revient à la raison, il apprend la mort de Jenny Colon. Il décide de partir en Orient, visite les îles grecques, l’Egypte, le Liban.. Le nom de Jenny ne le quitte pas.

Articles pour les journaux, composition de livrets d’opéra, rédaction de son  voyage en Orient, et d’autres voyages – Hollande, Angleterre, Allemagne- Belgique – occupent la vie de Nerval. Ses premières oeuvres poétiques et sa traduction de Faust sont bien loin..    

Plusieurs fois interné dans la clinique du docteur Blanche, Nerval écrit sa dernière oeuvre, Aurélia, effectue un voyage en Allemagne, peut être jusqu’en Silésie où il tente de retrouver la tombe de sa mère. Le 25 janvier 1855    il écrit à sa   tante qui l’héberge :  » ne m’attends pas ce soir, car la nuit sera noire et blanche.    Cette nuit là, la température descend à dix huit degrés au dessous de zéro! le lendemain matin, il est retrouvé près du Chatelet à Paris, pendu à une grille dans la rue de la Vielle Lanterne. Que s’est-il passé ? Peut être lui a t-on fermé la porte d’un asile pour vagabonds ?…

  Peut être l’a -t-on attaque? L’ agression s’est t-elle transformée en suicide ?  Peut être est ce un accident? Ou bien, au delà de la mort, un signe intemporel…. Paradoxale présence.

Sa poésie, porte ouverte sur la vie des rêves, annonce la poésie moderne et l’insatiable appétit de liberté des surréalistes.

 

NERVAL EN PENSEES :

- ô mort, où est ta victoire ?

- La mélancoloie  est une chose qui consiste à voir les choses comme elles sont.

- L’ignorance ne s’apprend pas.

- Que de gens que l’on croit heureux et qui sont au désespoir.

- Le dernier mot de la liberté, c’est l’égoïsme.

-  Mon pauvre oncle disait  » il faut toujours tourner sept fois sa langue dans sa langue    avant de parler .. Que devrait-on faire avant d’écrire ? .

 

UNE FEMME  EST L’AMOUR

FACE A LA MER3

 

Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance ;

Aux enfants  qu’elle guide, à l’homme consolé,

Elle élève le coeur et calme la  souffrance,

Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

 

Courbé  par le travail ou par la destinée,

L’homme à sa voix s’élève et son  front s’éclaircit ;

Toujours impatient dans sa course bornée,

Un  sourire le dompte et son coeur s’adoucit.

 

Dans ce siècle de fer  la gloire est incertaine :

Bien longtemps à l’attendre il faut se  résigner.

Mais qui n’aimerait pas, dans sa grâce sereine,

La  beauté qui la donne ou qui la fait gagner ?

 

GERARD DE NERVAL

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PETITES PENSEES POUR VIVRE PLUS LEGER

Posté par sylvie le 25 octobre 2014

Notre esprit a besoin de candeur pour s’épanouir.

Apprenons à le préserver de tout parasitage.

Quand les conversations tournent en rond

Se  nourrissent  de jugements,de faits divers

Ou nous tirent vers le bas,

Il faut apprendre à zapper, à s’en extraire,

Ou à élever le niveau.

Quand on se déleste de ses préjugés,

  On avance plus léger dans la vie.

REVEUSE

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ALBERT CAMUS

Posté par sylvie le 24 octobre 2014

 

 

Ma patrie, c’est la    langue française » . A quoi ou à qui Albert Camus pense –il lorsqu’il prononce cette phrase, lors de la remise du prix Nobel qui couronne une oeuvre commencée vingt ans plus tôt? A ses livres    ?

- A  » L’étranger » – roman qui l’a rendu célèbre en 1942? Dans un récit d’une extrême sobriété, on y suit Meursault, employé de bureau  à Alger, indifférent à la vie jusqu’à ce qu’il tue un    arabe et se retrouve en attente de son exécution, goûtant intensément ses dernières sensations.

-Au mythe de Sisyphe ? Essai publié en 1942 qui continue de développer le thème camusien …

-A sa pièce Caligula qui représente le troisième volet de ce qu’on a nommé son  » cycle de l’absurde  » ?

-A son autre roman , La Peste, qui décrit, met en scène les types de réactions humaines face à la propagation de l’épidémie à Oran mais l’on perçoit, la métaphore du nazisme?

-A son troisième roman, »La Chute » où le personnage Clamence semble se faire l’interprete des défaites de l’auteur?

« Ma patrie,c’est la langue française » Camus pense à son père, Lucien Camus, ouvrier dans un vignoble de Mondovi, mort à Saint Brieuc après avoir été blessé »   agonisant,aveugle, la tête    couverte » à la bataille de la Marne, à sa mère illettrée, sourde, à Louis Germain ,son instituteur qui lui permet de faire ses études au lycée.

Il pense à la tuberculose qui l’empêche de passer l’agrégation, au football qu’il a passionnément pratiqué, à ses débuts dans le journalisme, à son rôle au journal  » Combat », à son amitié     puis à ses passes d’armes avec Jean Paul Sartre qui n’accepte pas l’assimilation du marxisme à un totalitarisme ..

Et puis, il pense toujours à l’Algérie,  » je puis bien dire au moins qu’elle €st ma vraie patrie et qu’en n’importe quel lieu du monde je reconnais ses fils et mes frères à ce titre    d’amitié  qui me prend devant eux….

Camus et ses deux patries: la langue française et l’Algérie.

Il disparaît dans un accident de voiture le 4 janvier 1960, à Villeblevin, dans l’Yonne.

NEIGE SUR AMSTERDAM

Regardez, la neige tombe! Oh il faut que je sorte!
Amsterdam endormie dans la nuit blanche,
les canaux de jade sombre sous les petits ponts neigeux,
les rues désertes, mes pas étouffés,
ce sera la pureté, fugitive,avant la boue de demain.
Voyez  les énormes flocons  qui s’ébouriffent contre
les vitres. Ce sont les colombes,sûrement.
Elles se décident à descendre,ces chéries.
Elles couvrent les eaux et les toits d’une épaisse couche
de plume. Elles palpitent à toutes les fenêtes.
Quelle invasion!
Espérons qu’elles apportent la bonne nouvelle.

ALBERT CAMUS
La chute

 

Amsterdam 03-2005 (56)

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INVITATION AU VOYAGE

Posté par sylvie le 21 octobre 2014

L’INVITATION AU VOYAGE

Mon enfant, ma soeur,

Songe à la douceur

D’aller vivre là – bas ensemble!

Aimer à loisir

Aimer et mourir

Au pays qui te ressemble

Les soleils mouillés

De ces ciels brouillés

Pour mon esprit ont les charmes

Si mystérieux de tes traitres yeux

Brillant à travers leurs larmes.

La, tout n’est qu’ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,

Polis par les ans,

Décoreraient notre chambre,

Les plus rares fleurs

Mêlant leurs odeurs

Aux vagues senteurs de l’ambre

Les riches plafonds,

Les miroirs profonds,

La splendeur orientale,

Tout y parlerait à l’âme en secret

Sa douce langue natale.

La , tout n’est qu’ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux

Dormir ces vaisseaux

Dont l’humeur est vagabonde,

C’est pour assouvir ton moindre désir,

Qu’ils viennent du bout du monde

Les soleils couchants

Revêtent les champs

Les canaux,

La ville entière,

D’hyacinthes et d’or,

Le monde s’endort

Dans une chaude lumière.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,

Luxe , calme et volupté.

CHARLES BAUDELAIRE   Les Fleurs du Mal

mes tubes romantique

Les Fleurs du mal sont un recueil  poétique de Baudelaire publié en 1857, reprenant toutes ses créations depuis  1840. L’ouvrage a été retouché en 1861 après avoir été condamné en justice pour  immoralité, puis complété à titre posthume en 1868 pour sa dernière édition.  Baudelaire y évoque ses tourments internes, la fêlure qui meurtrit son âme, la  lutte sans fin entre le Spleen et l’Idéal qui le consume inexorablement.

« L’invitation au voyage » est un poème versifié célèbre extrait de la  première (et majeure) partie du recueil intitulée « Spleen et Idéal ». Il a été inspiré par Marie Daubrun, une actrice dont le poète s’est brièvement  mais intensément épris. Baudelaire lui déclare ici un amour plus mystique que  sensuel. Le voyage auquel le poète invite sa bien-aimée n’est qu’une promesse de  voyage s’épanouissant dans le rêve. C’est une invitation à se rendre dans un  lieu privilégié, un lieu idéal censé apporter un remède et un réconfort au poète  qui lutte avec le spleen. La quête de ce pays lointain se confond un moment avec  l’évocation de la femme aimée. Baudelaire s’adresse à elle car il est sûr  qu’elle communie à sa vision inspirée. Il s’agit d’une rêverie devant des  tableaux de Vermeer et de Ruysdael. En effet cette contrée pourrait bien être la  Hollande, « Pays singulier, noyé dans les brumes de notre Nord, et qu’on  pourrait appeler l’Orient de l’Occident, la Chine de l’Europe, » écrira  plus tard Baudelaire dans les Petits Poèmes en prose. C’est un moderne « embarquement pour Cythère » où il s’agit d’aller vivre avec la femme  aimée, muse du poète, loin des dures réalités ordinaires.

 

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LA DANSEUSE

Posté par sylvie le 19 octobre 2014

Un jour se présenta à la cour du prince de Birkasha une danseuse accompagnée de ses musiciens. Après avoir été admise à la cour, elle dansa devant    le prince sur une musique de luth, de flûte et de cithare.

Elle éxécuta la danse des flammes ainsi que celle des épées et des lances. Elle éxécuta la danse des étoiles  et celle de l’espace puis celle    des fleurs virevoltant dans le vent.

A la fin, elle se tint devant le trône et s’inclina devant le trône du prince. Et le prince lui fit signe de s’approcher et lui dit :  » Ravissante    femme,fille de la grâce et de l’enchantement, d’oû vient ton art ? Comment fais tu pour maîtriser tous les éléments dans tes rythmes et tes rimes ? « ..

La danseuse s’inclina à nouveau devant le prince et répondit :  » Puissante et gracieuse majesté, je ne saurais vous répondre. La seule chose que je    sais est ceci:

- L’âme du philosophe habite sa tête.

- L’âme du poète se niche dans son coeur,

- l’âme du chanteur se love dans sa gorge;

Mais l’âme de la danseuse vit dans son corps tout entier ..

KHALIL GIBRAN   ( un auteur disait de lui que c’était le Victor Hugo libanais)..

DANSEUSE  O

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LA PSYCHOLOGIE

Posté par sylvie le 17 octobre 2014

belle cascade55La psychologie est la science de l’âme ou psyché de l’individu, en tant qu’unité distincte et des interactions avec les nombreuses fonctions innées sensitives,affectives  ou intellectuelles et l’étude du coomportement humain en général.Divisée en de nombreuses branches d’études, ses disciplines abordent le domaine aussi bien au plan théorique que pratique avec des applications thérapeutiques, socaiales et parfois politiques ou théologiques.

La psychologie a pour objectif l’investigation du psychisme comme fondement d’une structure subjective et d’un fonctionnement spécifique articulé à la perception  et représentation du monde extérieur

 

.LES INTERVENANTS AUTOUR DE LA PSYCHOLOGIE :

Qui sont les psy? On regroupe en fait sous ce terme générique plusieurs professions distinctes. Il n’est pas facile, en effet, pour le non professionnel de différencier  psychiatre, psychologue,psychanalyste et psychothérapeute.

 

  LE PSYCHIATRE:

 Est médecin, ce qui veut dire qu’il a suivi un cursus universitaire de médecine pour ensuite se spécialiser en psychiatrie. Sa spécificité est qu’il peut prescrire des médicaments. Le psychiatre se base en général sur la sémiologie de la pathologie que sur une théorie du psychisme, c’est à dire sur les symptômes. Les différents diagnostics en découlant sont regroupés dans DSM-IV qui définit un nombre minimum de critères afin qu’une personne soit considérée comme présentant  une pathologie psychiatrique ou neuro-psychiatrique.

 

LE PSYCHOLOGUE CLINICIEN :

Il est lui aussi issu d’une formation universitaire (bac +5 minimum en France), mais a suivi une formation spécifique en dehors de la médecine. Il se base, en général, plus sur une théorie du psychisme afin de déterminer le fonctionnement structurel du patient et intervient dans le domaine psychopathologie

 

.LE  PSYCHOLOGUE SOCIAL :

Il intervient souvent dans le cadre de la psychologie des organisations en s’appuyant sur des connaissances établies par des chercheurs en psychologie sociale et parfois en psychologie cognitive.

 

LE PSYCHOLOGUE COGNITIVISTE. 

iL est spécialiste des  » hautes fonctions humaines »  tels que la mémoire, le langage ou le raisonnement.

 

LE PSYCHANALYSTE: 

La plupart des psychanalystes sont psychiatres ou psychologues. Il y’a des analystes qui n’ont pas de formation universitaire, la psychanalyse ne s’enseigne d’ailleurs pas à l’Université en général. En plus des séminaires l’essentiel de la formation réside dans sa propre cure psychanalytique qu’on appelle encore parfois analyse didactique, et dans des contrôles très fréquents et sur une longue durée, au moins deux analyses completes. Le psychanalyste doit être accepté après examen par une association psychanalytique.

 

LE PSYCHOTHERAPEUTE :

En France et au Quebec le psychothérapeute n’a pas d’obligation de formation, cependant cela se discute dans tous ces pays. En Suisse, le titre de psychothérapeute est protégé et soumis à des reconnaissances fédérales et régionales assumées par des associations de psychologues. En France, la situation est totalement non organisée, plusieurs associations qui s’autorisent d’elles mêmes regroupant des psychologues de différentes écoles et formations sans statut officiel reconnu. En Belgique,la profession est réglementée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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C……Comme communication

Posté par sylvie le 15 octobre 2014

Nous vivons aujourd’hui l’ère de la communication:  l’Internet et le téléphone mobile sont aujourd’hui l’apanage de la majorité des individus des pays industrialisés. Est ce à dire que nous savons communiquer ? La réponse est négative, comme en témoignent les innombrables malentendus ( souvent véhiculés par les courriers électroniques et les textos d’ailleurs), incompréhensions et conflits émaillant les rapports humains.

En effet, la communication, contrairement à la croyance populaire, ne se résume pas à un simple échange d’informations. Certes, la mise en comun d’informations est au coeur de la communication. Mais on néglige trop souvent son aspect de communion,c’est à dire de mise en relation de personnes. Contenu et relation caractérisent tous deux le processus de communication.

Au delà du langage utilisé, la qualité de la communication dépend des compétences mises en oeuvre par les interlocutions. Celles ci se regroupent autour de trois savoir-faire principaux :

                                                      – L’écoute active,

                                                       - La formulation non agressive des messages

                                                       - La clarification.

Chacun nécessite un apprentissage et un entraînement pour être maitrisé.

ECOUTER  C’EST PLUS QU’ENTENDRE

L’écoute est une compétence souvent négligée au profit de  l’habileté dans l’expression. Ecouter se distingue du simple acte  d’entendre : l’écoute nécessite un effort d’attention,alors qu’entendre est un mécanisme automatique. Elle implique de faire une place dans son esprit pour accueillir ce que transmet l’interlocuteur. 

Généralement nous  préparons la réplique à adresser à notre interlocuteur alors même que celui ci est encore en train de parler. Parfois nous poussons l’irrespect jusqu’à  lui couper la parole, lui signifiant que nos propos sont plus dignes d’interêt que les siens, ou même avec la prétention de savoir ce qu’il veut dire  » je t’arrête tout de suite, je sais ce que tu vas dire » ….

Or lorsque nous  n’écoutons pas vraiment les paroles d’autrui, le risque de malentendu est très élevé. Et même  quand nous prenons soin de les écouter, les équivoques ne manquent pas. En effet, les mots n’ont pas la même signification pour chacun, ne produisent pas le même écho, n’éveillent pas les mêmes émotions. C’est ce qu’on appelle LA SUBJECTIVITE.

Une écoute de qualité nécessite donc une vérification de ce que nous pensons avoir compris des paroles de notre interlocuteur. Pour ce faire, il s’agit de reformuler les propos entendus pour nous assurer que notre version correspond bien à celle de l’autre  » si j’ai bien compris …. » ou  » A ce que tu me dis ….. » . Ces expressions servent à souligner que notre reformulation est le résultat de notre compréhension et que celle ci peut être erronée.. Elles invitent aussi à la rectifier,le cas échéant, ou à la confirmer.

DIALOGUER PLUTOT QUE DENIGRER

Ecouter ne représente qu’un pôle de la communication, certes essentiel mais pas encore suffisant. Le principal écueil  au stade de l’expression réside dans l’utilisation de paroles blessantes, dévalorisantes,moralisantes ou culpabilisantes. Celles ci résultent de l’utilisation d’étiquettes pour enfermer l’interlocuteur et de critiques, accompagnées d’un  » tu » …. »tu es  un idiot »  –  » tu n’es pas doué  » - » tu ferais mieux de te taire »  etc…

Pour éviter ce type de paroles et les réactions négatives qu’elles provoque, il est recommandé de formuler des messages-je . Il s’agit de dire ce que nous ressentons à la première personne du singulier » je » et de décrire objectivement le comportement d’autrui «   je suis déçu de voir que …. »  » je suis inquiet lorsque tu affirmes que  » …..

Simple en apparence, cette façon de parler nécessite un long entraînement pour être maitrisée, tant les mauvaises habitudes sont ancrées profondément enc hacun de nous.

TOUT CE QUI N’EST PAS DIT …. N’EST PAS DIT

Les paroles maladroites ou agressives ne sont pas  la seule source de difficultés dans la communication. Ce qui n’est pas dit, le non-dit, altère aussi la qualité des échanges.

Les sous entendus transmettent un message sans l’énoncer explicitement ou,plus exactement, ils induisent la confususion en produisant un double message : ce qui est réellement formulé, et ce qu’il faut comprendre entre les lignes .  » je te remercie de ta ponctualité » contient  et des mots de gratitude, et en même temps elle laisse entrevoir un reproche implice  » je suis faché du t’attendre ».. Elle piège l’interlocuteur  qui ne sait pas qoi répondre, si ce n’est  » il n’y a pas de quoi » , etc…

Pour éviter ces dérapages, il convient de traiter les sous entendus nocifs comme des contradictions entre ce qui est dit et ce qui est suggéré  et de demander à leur auteur de clarifier son message  » que veux tu dire par là ? «  » que dois je comprendre » etc..

De même plutôt que d’essayer  de faire deviner nos intentions aux autres, il est préférable de les leur exprimer directement  » je vous demande  de  m’aider à préparer le repas  » etc …

 PENSEES DU SOIR111

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