DIX BONNES RAISONS D’AIMER LE PRINTEMPS

Posté par sylvie le 24 mars 2015

 

Les fleurs en boutons,

En Provence, la lavande dans les prés,

Une salade craquante dans l’assiette,

Les giboulées de Mars,

Les journées qui s’allongent,

Le soleil qui réchauffe la peau,

Les draps qui respirent sur les fenêtres,

Sortir les cartons des vêtements légers et ranger ses vêtements d’hiver,

Faire ses courses à bicyclette,

S’émerveiller de la palette de vert dans les jardins,

Un grand courant d’air dans la maison pour la nettoyer de fond en comble….

chemin fleuri

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L’ESTIME DE SOI

Posté par sylvie le 16 mars 2015

 
  • L'ESTIME DE SOI dans PSY 9X7zloZNcEwUabP01qwg6Jq0UH8

     

    Il est intéressant de savoir    comment nous nous voyons au quotidien ….

    L’estime de soi peut se définir de bien des façons, elle consiste à s’aimer et se respecter soi même,à se mettre à la première place et à    répondre à ses propres besoins. Elle consiste à s’accorder la considération que l’on mérite, c’est à dire la plus haute. Il ne faut pas se contenter de s’aimer soi même, il faut se comporter vis    à vis  de soi avec amour en toutes circonstances.

    La façon la plus simple et la meilleure de concevoir l’estime de soi, c’est d’imaginer que l’on aime profondément quelqu’un,  que l’on    a toujours le plus vif plaisir à rencontrer cette personne et à lui parler, que l’on ne souhaite rien que de passer du temps avec elle , que l’on pense à elle avec tendresse et que l’on s’efforce    de tout faire pour lui complaire.. Cette personne bien aimée est la plus importante du monde à nos yeux, et nous cherchons à tout faire pour qu’elle le sache. A présent, mettez vous à la place de    cette personne et agissez exactement de la même façon vis à vis de vous même : voilà ce qu’est l’estime de soi.

    S’aimer, prendre soin de soi même, c’est exactement le contraire de ce que l’on nous a appris  à faire et à penser. On nous a appris à    estimer les autres, ou des éléments extérieurs à nous, on nous a appris à mesurer notre valeur personnelle d’après ce que nous possédons ou d’après la façon dont on nous aime.. C’est la    définition même du moi  faible : notre valeur dépend de facteurs extérieurs à nous mêmes, d’ éléments dont nous n’avons pas la maîtrise ..

    Les seules choses dont nous avons la maîtrise ce sont la façon dont nous nous percevons nous mêmes et nos actes découlant de ces sentiments.    Si nous décidons de nous nous aimer  et de nous traiter de façon attentionnée, si nous choisissons  de cultiver l’estime de nous même, alors nous sommes maîtres de nous .. Nous ne    risquons pas de perdre notre estime de nous mêmes …

    Le test suprême de notre estime de nous mêmes, c’est quand tout s’ effondre, quand ce monde de fous s’ écroule et que nous perdons toutes    les choses auxquelles nous accordions de la valeur. Si nous persistons à nous aimer et à savoir que nous sommes aimés, c’est que nous possédons l’estime de nous mêmes.

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PAROLES DE PEINTRES

Posté par sylvie le 10 mars 2015

Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense ..                  PABLO PICASSO

 

Un matin l’un de nous manquant du noir se servit du bleu…l’impressionnisme était né ….. A.RENOIR

 

Un tableau ne vit que par celui qui le regarde ….. PABLO PICASSO

 

La peinture est une poèsie qui se voit au lieu de se sentir, et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir. L.DE VIN

 

Peindre n’est pas teindre..  JEAN DUBUFFET

 

Le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’oeil….E.DELACROIX

 

Celui qui n’a pas le goût de l’absolu se contente d’une médiocrité tranquille. P.CEZANNE

 

peintre

Celui qui n’a pas le goût de l’absolu se contente d’une médiocrité tranquille. P.CEZANNE

 

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LA PSYCHOLOGIE

Posté par sylvie le 6 mars 2015

De retour après quelques semaines d’absence …..Et un peu plus en forme ..

LA PSYCHOLOGIE

Selon les auteurs, le terme de  » psychologie » daterait du XVIe siècle ….  La psychologie a longtemps été envisagée comme la science de la vie    mentale, de ses phénomènes et de ses conditions ».   Aujourd’hui la psychologie s’élève au rang de science des  » conduites »…Cela signifie qu’elle s’intéresse en particulier au comportement de l’homme, à son action, sur  son entourage, aux    relations, aux influences pouvant s’établir entre l’organisme et le milieu, au rôle des processus physiologiques conscients ou inconscients sur le corps.

La   psychologie fut d’abord très liée au courant philosophique qui s’attachait à l’âme. Mais depuis la moitié du XIXe siècle, elle a pris ses distances pour endosser le manteau scientifique. Dès    lors, elle multiplie ses recherches sur l’être humain. Elle pose le verre  grossissant aussi bien sur ses caractères généraux que sur ses différences.
N ous avons souvent du psychologue l’image d’une  personne qui, tantôt mesure notre degré d’intelligence, tantôt analyse nos rêves,ou bien nous vient en aide lorsque nous rencontrons des    difficultés scolaires,sociales, professionnelles,familiales, conjugales ou encore mettant au jour notre personnalité comportementale.. La psychologie c’est un peu tout cela à la fois.. Elle    n’obéit donc pas à une méthode unique. Sur la grande voie de la psychologie il existe des chemins de traverse. Un même fait analysé par un clinicien ou par un partisan du comportementalisme ne    sera pas éclairé sous un jour identique.
La   psychologie est donc un terme qu’il convient d’envisager au pluriel puisqu’il recouvre des aspects aussi variés que le béhaviorisme, le gestaltisme.
LA  PSYCHOLOGIE CLINIQUE:
La   psychologie clinique naît d’une réaction contre les méthodes expérimentales. Elle pose un doigt accusateur sur les expériences menées en laboratoire qu’elle estime    artificielle…
La  psychologie clinique a une origine philosophique et médicale.. Le psychologue clinicien soumet son patient à un examen approfondi afin de le connaître le mieux possible. Ses méthodes      d’investigation sont diverses… Cela va de l’interview aux dossiers biographiques en passant par les questionnaires ou les tests de performance comme de mesure intellectuelle ou    encore de personnalité…Il établit ensuite la  » synthèse clinique »..Elle repose sur le littéraire,qui, très schématiquement, emprunte deux directions..
LA PYSCHOLOGIE GENETIQUE :
Elle voit le jour au coeur d’un début sur les fondements de la raison humaine, entre les partisans de l’inné ( caractères de naissance liés au patrimoine génétique) , et ceux de l’acquis ( venant    du savoir, de l’expérience, de l’évènement.)   Deux maîtres de la psychologie génétique s’imposent en même temps qu’ils s’affrontent : Piaget et Wallon.. Pour Piaget, l’enfant progresse par stades successifs qui marquent le passage à une    forme plus évoluée de la pensée. Très schématiquement,le développement de l’enfant est continu. Il chemine sur une route toute tracée et les stades seraient comme des carrefours qu’il doit    traverser.. Au contraire, Wallon voit le développement de l’enfant discontinu, marqué de  » crises », de  » conflits »

 

lever du soleil à la plage

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