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CONNAISSANCE DE SOI

Posté par sylvie le 21 octobre 2016

Apprendre à mieux vous connaître, c’est apprendre à considérer toutes les facettes de votre personnalité dans le but de choisir les meilleures options possibles.

La connaissance de soi c’est aussi aller vers une meilleure compréhension de soi. Elle peut vous aider à comprendre davantage ce qui vous motive, pourquoi vous agissez de telle ou telle manière. La connaissance de soi vous permet de donner une direction plus précise à votre vie, vous connaître , c’est savoir ce que sont :

 

LES CROYANCES : ce sont les idées auxquelles vous croyez, vos convictions. Elles sont à la base de vos comportements, elles sont apprises.

 

LES VALEURS : c’est ce qui est important dans votre vie. Elles donnent un sens à ce qui est fait . Elles proviennent de vos croyances les plus fondamentales et elles sont aussi apprises.

 

LES BESOINS : ce sont des exigences. Les besoins peuvent être nécessaires,utiles ou superficiels. Ils s’expriment la plupart du temps lorsqu’un manque est resenti. Ils peuvent être appris, innés, constants ou momentanés.

 

LES RESSOURCES! ce sont les forces personnelles de l’esprit, du caractère qui vous permettent d’agir en utilisant tout votre potentiel ( ex bon jugement, force physique etc)

 

LES LIMITES : ce sont les frontières à intérieur desquelles vous êtes capable de fonctionner, frontières que les possibilités physiques ou intellectuelles ne peuvent dépasser.

 

HABILETE : ce sont vos attitudes, vos capacités à faire quelque chose, être habile de vos mains s, calcul etc)

 

SENTIMENTS : ce sont des états affectifs assez stables et durables.

REGARD2

COMPORTEMENT : ce sont des manières d’être et de se conduire qui sont visibles ( ce que vous faites, parler , compter, reparer, diriger etc..)

 

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ENSEMBLE – poème nostalgique

Posté par sylvie le 1 octobre 2016

ENSEMBLE

Viens te mettre à côté de moi, sur le banc devant la maison, femme.
C’est bien ton droit, il va y avoir quarante ans qu’on est ensemble.
Ce soir, et puisqu’il fait beau, et c’est aussi le soir de notre vie :
tu as bien mérité, vois-tu, un petit moment de repos.

Voilà que les enfants, à cette heure, sont casés,ils s’en sont allés par le monde ;

et de nouveau, on n’est rien que tous les deux, comme quand on a commencé

Femme tu te souviens ?
On n’avait rien pour commencer, tout était à faire,
et on s’y est mis, mais c’est dur,il faut du courage, de la persévérance.

Il faut de l’amour, et l’amour n’est pas ce qu’on voit quand on commence.
Ce n’est pas seulement ces baisers qu’on échange, ces petits mots qu’on se glisse à l’oreille, ou bien se tenir serrés l’un contre l’autre ;
le temps de la vie est long, le jour des noces n’est qu’un jour ;
c’est ensuite qu’a commencé la vie…

Il faut faire, c’est défait ;il faut refaire et c’est défaire encore.

Les enfants viennent, il faut les nourrir, les habiller, les élever :
ça n’en finit plus, il arrive aussi qu’ils soient malades ;
tu étais debout toute la nuit, moi je travaillais du matin au soir.
Il y a des fois qu’on désespère,et les années se suivent et on n’avance pas et il semble souvent qu’on revient en arrière.

Tu te souviens femme, ou quoi ?
Tous ces soucis, tous ces tracas ; seulement tu as été là.
On est restés fidèles l’un à l’autre.
Et aussi, j’ai pu m’appuyer sur toi, et toi tu t’appuyais sur moi.
On a la chance d’être ensemble, on s’est mis tous les deux à la tâche, on a duré, on a tenu le coup.

Le vrai amour n’est pas ce qu’on croit.
Le vrai amour n’est pas d’un jour mais de toujours.
C’est de s’aider, de se comprendre.
Et peu à peu on voit que tout s’arrange,les enfants sont devenus grands, ils ont bien tourné :

on leur avait donné l’exemple,
on a consolidé les assises de la maison,que toutes les maisons du pays soient solides et la pays sera solide, lui aussi.

C’est pourquoi, mets toi à côté de moi et puis regarde,
car c’est le temps de la récolte et le temps des engagements,
quand il fait rose comme ce soir, et une poussière rose monte partout entre les arbres.
Mets-toi à côté de moi, on ne parlera pas,on n’a plus besoin de rien se dire,
on n’a besoin que d’être ensemble encore une fois …

 

Poème de Charles Ferdinand RAMUZ – Écrivain Suisse -

ROMANTISME2

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