MARIVAUX

Posté par sylvie le 12 mars 2008

MARIVAUX

Ecrivain français  1688 -1763

 » De la raison que voulez vous que j’en fasse avec l’amour « 

Elève en province, Pierre Carlet de Marivaux suit des études de droit à Paris. Devenu avocat, il n’exercera pourtant jamais. 

Il s’essaye au roman burlesque et débute au théatre italien et au théatre français.  Ses oeuvres révèlent certain utopisme et traitent souvent de la métaphysique du coeur et c’est  des thèmes de l’amour que Marivaux décline  dans ses pièces tragi-comiques.

L’auteur se sert du travestissement et du grotesque des situations pour détourner les régles morales de l’époque.

Très attaché à la vie mondaine, Marivaux fréquente de nombreux salons littéraires.

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MON HUMEUR DU SOIR

Posté par sylvie le 10 mars 2008

REFOULEMENT

Un sentiment refoulé est une plaie qui ne peut pas cicatriser tant qu’il n’a pas été exprimé.

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Posté par sylvie le 4 mars 2008

L’ILLUSION :     L’illusion est un rapport de décalage avec la réalité nous amenant à percevoir une apparence des choses qui n’existe pas hors de nos représentations. Il faut doublement distinguer l’illusion de l’erreur, abusivement considérée comme un synonyme. D’abord parce que l’illusion est un phénomène perceptif ou affectif alors que l’erreur procède du jugement seul. Ensuite, parce que le propre de l’illusion est sa permanence. En effet lors même que je prends conscience de l’illusion en réformant mon jugement, elle reste présente en tant que perception dont je ne parviens pas à me défaire.

L’illusion ne nous pas en elle même: la lune nous apparait bien comme un disque et nous ne pouvons la voir autrement en levant les yeux vers le ciel. Cs’est seulement la prétention de fonder une connaissance sur cette apparence qui relèverait alors de l’erreur.

IMAGINATION :  l’imagination est la faculté de produire des images. Il y’a principalement deux manières d’imaginer , soit on se représente un ob jet auquel on a déjà été confronté, soit on imagine quelque chose à partir d’un assemblage plus ou moins aléatoire d’images perçues antérieurement.

LOGIQUE :  La logique est la science des jugements et des raisonnements, elle est fondée par Aristote. Son objet est de déterminer les conditions formelles de validité  des propositions et des liens que le langage et la pensée tissent entre elle. Le champ d’investigation de la logique ne se préoccupe pas de savoir si une série d’énoncés est vraie matériellement, c’est à dire, en dehors de sa forme verbale mais si elle est vraie d’un point de vue formel.

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Posté par sylvie le 2 mars 2008

VOLTAIRE

Écrivain et philosophe français

1694-1778

François Marie Arouet , dit plus tard Voltaire, est né officiellement le 21 novembre 1694 à Paris et baptise le lendemain. A plusieurs reprises il prétendra être né en réalité le 20 février 1694, le baptême aurait été retardé du fait du peu d’espoir qu’il avait de rester en vie.

ETUDES: 1704-1711

Il commence ses études en 1704 au collège des Jésuites, il y fait de brillantes études de rhétorique et de philosophie, obtient des premiers prix. Cette éducation l’initie aux plaisirs de la conversation et du théâtre.  Vers 1706 il compose une tragédie  Amullus et Numitor: on en trouvera plus tard des extraits qui seront publies au XIX è siècle.  Après sa classe de philosophie, il quitte le collège pour s’inscrire à l’école de droit de Paris.

LIBERTIN : 

en 1712 il tente le concours de l’académie avec une ode,  » le voeu de Louis XIII mais échoue. Il est introduit dans une société libertine,il aime faire étalage de ses talents littéraires et de son esprit désinvolte  et frondeur qui se déploie dans des épigrammes.

En 1716 il est exilé cinq mois à Sully pour des vers sur les amours incestueuses du Régent Philippe III.  En 1717 il échapper à la déportation  et est emprisonné à la Bastille.

Les années 1719 a 1724 sont des années de mondanité. En 1726 à la suite d’une altercation avec le chevalier de Rohan, Voltaire est emprisonné de nouveau à la Bastille.

Il s’exile en Grande Bretagne ou il decouvre la philosophe de John Locke, les théories scientifiques d’Isaac Newton et la caractéristique de la monarchie britannique dont il assurera la vulgarisation .

SA MORALE :

« je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » . Dans la pensée du philosophe anglais Locke, Voltaire trouve une doctrine qui s’adapte parfaitement à son idéal positif et utilitaire. Locke apparaît comme le défenseur du libéralisme en affirmant que le pacte social ne supprime pas les droits naturels des individus. En outre c’est l’expérience seul qui nous instruit, tout ce qui la dépasse n’est qu’hypothese, le champ du certain coïncide avec celui de l’utile et du vérifiable. Voltaire tire de cette doctrine la ligne directrice de sa morale :  la tache de l’homme est de prendre en main sa destinée, d’ameliorer sa condition, d’assurer, d’embellir sa vie par la science, l’industrie ,les arts et par une bonne police des sociétés, ainsi la vie en commun ne serait pas possible sans une convention ou chacun trouve son compte.

C’est à Voltaire avant tout autre, que s’applique ce que Condorcet disait des philosophes du XVIII siècle qu’ils avaient  » pour cri de guerre : raison, tolérance, humanité.

SES CITATIONS :

« Nous laissons ce monde ci aussi sot et aussi méchant que nous l’avons trouvé en y arrivant »

l’écriture est la peinture de la voix »‘

 » la superstition est a la religion ce que l’astrologie est à l’astronomie,la fille tres folle d’une mère tres sage »

« je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire »

« les hommes discutent, la nature agit.   »

« Plus les hommes seront éclairés, et plus ils seront libres » 

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BONNE NUIT

Posté par sylvie le 28 février 2008

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AVICENNE

Posté par sylvie le 28 février 2008

Médecin, philosophe et mystique, Avicenne eut une vie plutot agitée. Surmené et souffrant d’une maladie d’intestins, il passa les dernières années de sa vie en musulman très pieux.

En tant que médecin on lui doit un canon de la médecine qui fut longtemps la base  des études médicales tant en Orient qu’en Occident.

De son oeuvre philosophique, l’ouvrage capital est le livre  » De la guérison » qui englobe logique, mathématique, physique et métaphysique.  Fort inspiré de la philosophie de Farabi, comme bien sur de la philosophie grecque, surtout aristotélicienne et néo platonicienne, Avicenne systématise dans cet ouvrage toute la philosophie orientale de son temps.

Il ne reste malheureusement que quelques fragments de son ouvrage  » De la philosophie orientale » d’inspiration plus mystique, contemplative et ésotérique.  

On pourrait résumer la pensée d’Avicenne en partant d’une part de ce qu’il retient de la distinction de Farabi entre » l’etre nécessairement  etre par soi même », et l’ »etre nécéssaire par un autre » , et d’autre part de la nature des univers angéliques.

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LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENCE

Posté par sylvie le 25 février 2008

LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENT

L’homme , dans la mesure ou il est conscient, c’est à dire capable de se prendre pour objet de pensée, n’est plus simplement dans le monde comme une chose ou un simple être vivant, mais il est au contraire devant le monde : la conscience, c »est la distance qui existe entre moi et moi même et entre moi et le monde.

1 – LA CONSCIENCE FAIT ELLE LA GRANDEUR OU LA MISÈRE DE L’HOMME?

Pascal répond qu’elle fait à la fois l’une et l’autre. Parce qu’elle rend l’homme responsable de ses actes, la conscience définit l’essence de l’homme et fait sa dignité. J’ai conscience de ce que fais et peux en répondre devant le tribunal de ma conscience et le tribunal des hommes: seul l’homme a accès à la dimension de la spiritualité et de la moralité. Pourtant, parce qu’elle l’arrache à l’innocence du monde naturel, l’homme connaît aussi par elle sa misère, sa disproportion à l’égard de l’univers, et surtout le fait qu’il aura à mourir.

2 – LA CONSCIENCE QUE J’AI D’EXISTER PEUT ELLE ËTRE REMISE EN DOUTE?

Descartes,au terme de la démarche du doute méthodique, découvre le caractère absolument certain de l’existence du sujet pensant;  » je pense , donc je suis ». Quand bien même tout ce en quoi je crois n’aurait pas plus  de verité que le contenu de mes songes, une certitude demeure, celle que j’existe et aucun doute, aussi exagéré soit -il ne peut la remettre en cause. Descartes fait ainsi du phénomène de la conscience de soi le fondement inébranlable de la verité sur lequel toute connaissance doit prendre modèle pour s’édifier.

COMMENT CONCEVOIR LA CONSCIENCE ?

Que je sois certain que j’existe ne me dit pas encore qui je suis. Descartes répond que je suis une substance pensante absolument distincte du corps. Pourtant en faisant ainsi de la conscience une  » chose » existant indépendamment du corps et repliée sur elle même, DESCARTES ne rate t-il pas nature même de la conscience, comme ouverture sur le monde et sur soi? C’est ce que   hUSSERL va essayer de montrer :loin d’ »être une chose ou une substance, la conscience est une activité de projection vers les choses. Elle est toujours au delà d’elle même, qu’elle se projette vers le monde, ses souvenirs ou l’avenir.

QU’EST CE QUE L’INCONSCIENT FREUDIEN ?

L’inconscient n’est pas seulement le non conscient: la majeure partie de mes souvenirs n’est pas présente actuellement à ma conscience, mais ils sont disponibles ( c’est le préconscient).

L’inconscient forme un système indépendant qui ne peut pas devenir conscient sur une simple injonction du sujet parce qu’il a été refoulé. C’est une force psychique active, pulsionnelle, résultat d’un conflit intérieur à l’être humain entre des desirs qui cherchent à se satisfaire et une personnalité qui leur oppose une résistance. L’inconscient ne pourra s’exprimer qu’indirectement dans les rêves, les lapsus et les symptomes névrotiques. Seule , l’intervention d’un tiers, le psychanalyste peut me délivrer de ce con flit entre moi et moi même que Freud suppose en tout homme.

LA CITATION :

 » l’homme est à la fois le plus proche et le plus éloigné de lui même

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LA  » Planete » MONTAIGNE

Posté par sylvie le 24 février 2008

Le charmant compagnon, le délicieux voisin, le merveilleux conteur, l’ami … Voilà Michel Eyquem de Montaigne!! Si vous ne le connaissez que de nom ,précipitez vous sur les  » Essais » … Trois livres d’une sagesse infinie qui vous porteront secours chaque jour ou le désir de vivre a perdu la partie, chaque fois que l’existence deviendra une impasse, où même les jours de joie sans raison, les bons jours de n’importe quelle saison ! Montaigne ne se pose pas en sermonneur, en thaumaturge qui va résoudre vos énigmes ! non!  Montaigne a passé sa vie à tenter de comprendre sa propre nature, son propre esprit. Voilà pourquoi, lisant Montaigne, vous vous sentez compris…

Michel Eyquem  est né le 28 février 1533,la famille Eyquem est d’origine anglaise, et a fait fortune à Bordeaux dans le commerce du poisson séché.du pastel , et du vin.  Sa mère appartient à une riche famille de juifs espagnols, les Lopès, installés dans le Midi après avoir fui les persécutions, convertis au christianisme. Elle deviendra protestante séduite par les idées de la Réforme, son père demeurera catholique, ses frères et soeurs sont soit protestants, soit catholiques..

Michel étudie le droit. A 24 ans il devient conseiller au parlement de Bordeaux. Il se marie à 32 ans. Il nage dans un semblant de bonheur, car il a été témoin dans son enfance de la Répression imbécile conduite par Montmorency contre les bourgeois de Bordeaux révoltés, , il a vu des hommes atrocement torturés sous ses yeux, et puis plus tard, en 1563 son ami, celui qu’il a aimé plus qu’un frère, plus que lui même peut être, Etienne de la Boetie, est mort dans ses bras…Et ce chagrin là ne l’a jamais quitté.

A la mort de son père, après l’échec de sa candidature à la Grande Chambre du parlement de Bordeaux, le voilà installé dans sa tour, dans sa librairie, sa bibliothèque aux mille volumes, rangés sur cinq rayons en demi cercle.

Admirateur de Virgile et de Cicéron,il est un humaniste qui prend l’homme et en particulier lui même, comme objet d’étude dans son principal travail; Travail sans précédent dans sa sincérité et sa saveur personnelle, c’est celui d’un sceptique pour qui sont à bannir les doctrines trop figées et les certitudes aveugles. Son influence a été colossale sur la philosophie française, occidentale et même mondiale.

Durant le temps des guerre de Religion,Montaigne lui même catholique, a agi comme un modérateur , respecté par le catholique Henri III et le protestant Henri de Navarre. A partir de 1578  il souffre de la  » maladie de la pierre « (calcul rénal).

Il continua d’étendre et de réviser les « Essais » jusqu’à sa mort d’un ulcère à la gorge.

QUELQUES CITATIONS :

 » la vraie liberté c’est de pouvoir faire toute chose sur soi »

« les plus b elles âmes sont celles qui ont plus de variété et de souplesse »

« la vieillesse nous attache plus de rides en l’esprit qu’au visage »

La plus subtile folie se fait de la plus subtile sagesse »

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BON WE

Posté par sylvie le 21 février 2008

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MON BLOG  EST EN VACANCES POUR QUELQUES JOURS

BON WE…….

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BONNE NUIT

Posté par sylvie le 19 février 2008

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Bonne nuit à tous les bloggeurs….

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