CONNAISSANCE DE SOI

Posté par sylvie le 18 août 2015

Apprendre à mieux vous connaître, c’est apprendre à considérer toutes les facettes de votre personnalité dans le but de choisir les meilleures      options possibles.

 

La connaissance de soi c’est aussi aller vers une meilleure compréhension de soi. Elle peut vous aider à comprendre davantage ce qui vous motive,      pourquoi vous agissez de telle ou telle manière. La connaissance de soi vous permet de donner une direction plus précise à votre vie, vous connaître , c’est savoir ce que sont :

 

LES CROYANCES : ce sont les idées auxquelles vous croyez, vos convictions. Elles sont à la base de vos comportements, elles sont apprises.

 

LES VALEURS : c’est ce qui est important dans votre vie. Elles donnent un sens à ce qui est fait . Elles proviennent de vos croyances les plus      fondamentales et elles sont aussi apprises.

 

LES BESOINS : ce sont des exigences. Les besoins peuvent être nécessaires,utiles ou superficiels. Ils s’expriment la plupart du temps lorsqu’un      manque est resenti. Ils peuvent être appris, innés, constants ou momentanés.

 

LES RESSOURCES! ce sont les forces personnelles de l’esprit, du caractère qui vous permettent d’agir en utilisant tout votre potentiel ( ex bon      jugement, force physique etc)

 

LES LIMITES : ce sont les frontières à intérieur desquelles vous êtes capable de fonctionner, frontières que les possibilités physiques ou      intellectuelles ne peuvent dépasser.

 

HABILETE : ce sont vos attitudes, vos capacités à faire quelque chose, être habile de vos mains s, calcul etc)

 

SENTIMENTS : ce sont des états affectifs assez stables et durables.

 

COMPORTEMENT : ce sont des manières d’être et de se conduire qui sont visibles ( ce que vous faites, parler , compter, reparer, diriger      etc..)

FACE A LA MER3

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TIMIDITE ET HYPEREMOTIVITE

Posté par sylvie le 10 août 2015

L’émotivité est une propriété fondamentale et normale de tout être humain. Elle lui permet de réagir à toutes les excitations externes ou internes. Toutes ces excitations peuvent être appelées  » circonstances »..

 

L’émotivité est une réaction élémentaire, déclenchée par des modifications brusques et immédiates. L ‘émotivité se traduit par des réactions étendues: psychologiques, physiologiques, neurologiques, musculaires et  et expressives.  On peut distinguer  quatre modes de réactions principaux : le plaisir, la tristesse, la colère, la peur.

 

Il va de soi que l’hyperémotivité apparaît lorsque la réaction  » dépasse la frontière » … La réaction est alors disproportionnée à la circonstance ( exemple : telle personne qui tremble à la vue d’une araignée…)

 

L’hyperémotivité est donc :

 

- une réponse trop intense à la circonstance,

-une réponse trop longue à la circonstance,

-Une réponse trop en surface : il ya discordance entre le sentiment ( sans effet profond) et la réaction qui dépasse la mesure (exemple :crise de nerfs)…

 

Toutes les réactions de l’hyperémotivité sont excessives :

- rires ou pleurs exagérés et entrecoupés,

- rougeurs et pâleurs,

-forte sudation,

- spasmes de la face,

- spasmes coliques,

- fort papillotement des paupières….

 

Mais si l’homme naît avec son émotivité, l’hyperémotivité peut, également, exister dès la naissance. C’est l’être humain à à constitution émotives… De plus, l’hyperémotivité peut s’installer à la suite de grands chocs… 

Certaines hyperémotivité  se traduisent par :

 

L’IMPULSIVITÉ :

 

 

L’impulsivité est une sorte de besoin irrésistible, poussant le sujet à un acte irraisonné : d’où son caractère dangereux et parfois brutal.

Cette impulsion peut se produire à la suite d’une poussée intérieure sans qu’une cause extérieure intervienne : c’est alors la satisfaction d’un instinct, d’un désir ou d’un besoin. Mais elle se déclenche aussi par cause extérieure , alors la riposte est trop immédiate, et disproportionnée à la cause.

 

TOUT TIMIDE EST-IL EMOTIF ? OU BIEN :TOUT EMOTIF EST  IL TIMIDE ?

 

La réponse est presque impossible à donner puisque les deux manifestations sont souvent intimement liées.

Or on identifie souvent timidité et hyperémotivité. Est ce à tort ou à raison ? On sait bien que ‘hyperémotif est esclave de ses réactions émotives… et que en même temps il est souvent  impulsif. De même le timide, pendant sa crise d’intimidation devient lui aussi l’esclave de ces mêmes réactions…

 

La timidité est souvent présentée comme un phénomène d’émotivité. D’après cela, tout émotif serait timide!  or si ‘on considère  l’émotivité, on ne peut pas y accrocher la timidité… D’après l’expérience, beaucoup d’émotifs ne sont nullement timide…et beaucoup de timides ne sont pas hypeermotifs..

 

D’où l’on peut conclure que : si la crise de timidité déclenche une hyperémotivité, cette hyperémotivité a des causes particulières, qu’il faut rechercher.

belle pensee

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LA GITANE

Posté par sylvie le 8 juillet 2015

[]LA GITANE

 

]Ses différences me ressemblaient

Elle caressante comme la mer

Un ciel de Provence

Eclaté dans l’agate

Un bleu fuyant

Dans un azur fixe

Aux courbures de l’espace

Une voyageuse des cœurs

Cet amour déguisé

Aux sourires aiguisés

Ses yeux charbons ardents

Etaient devenus mes aurores

Ce doux enfer

Ce paradis infernal

Le cliquetis de ses bracelets

Etait cloche de cathédrale

Ses mouvements

Des marais d’océan

Elle est partie un soir

Sans tambour ni trompette

Vers d’autres lieu

Conquérir xd’autres mondes.

THIERRY FERRAND

gitanes3

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POURQUOI LA VIE N’EST PAS JUSTE ?

Posté par sylvie le 16 mai 2015

 

POURQUOI LA VIE N’EST- ELLE PAS JUSTE ?

 

La vie n’est pas juste : c’est une des réalités les plus difficiles à faire admettre. En effet, un des postulats du modèle linéaire occidental est    que le monde est juste: si on travaille assez dur et assez longtemps, on réalise ses ambitions.. Peut être est ce notre idéal de liberté,d’égalité et de fraternité  pour tous qui nous a    conduits à penser qu’ainsi va le monde . De toute façon, quelle qu’en soit la raison, nous voudrions bien que le monde soit juste: c’est un fait. Nous voudrions pouvoir nous fier à quelque chose    de solide, nous cherchons des garanties quant à notre sécurité et ànotre bien etre.. Le fait que ces garanties n’existent pas ne nous empêche pas de les désirer. Beaucoup de nos mécanismes de    défense, de nos illusions et de nos dénégations proviennent de ce que nous n’acceptons pas cette réalité s imple : la vie n’est pas juste.

La v ie n’est pas juste parce que la  » justice » implique un jugement de valeur, essentiellement    subjectif, le verdict du jugement change en fonction de la personne qui évalue la situation et du moment où elle le fait. Ce qui me semble juste aujourd’hui me semblera peut être injuste demain    ou dans des circonstances différentes, ou avec d’autres personnes.

L’importance du concept selon lequel la vie n’est pas juste ne réside pas dans l’explication    que l’on peut lui donner, mais dans la façon dont on l’accepte. On peut poser et reposer la question jusqu’à devenir fou, on trouvera toujours des raisons suivant lesquelles la vie devrait être    bel et bien juste pour nous, nous pouvons passer des heures à argumenter, à nier l’évidence ou à nous décourager, ,parce que l’injustice a de nouveau frappé.  Les vraies questions    d’injustice, où la vie et la mort sont en jeu, ne seront jamais explicables de façon rationnelle.. Quand une personne que vous aimez se meurt, il est impossible de trouver un « pourquoi »    satisfaisant. On peut savoir de quoi meurt la personne  mais on ne découvrira jamais pourquoi.   Le fait de s’appesantir sur ce pourquoi peut créer des troubles de comportement. La    bonne attitude est toute différente: il faut accepter et faire son deuil.     Le chagrin a une fin, le deuil est un processus naturel. Mais se demander pourquoi n’a pas de    fin, c’est stérile, tôt ou tard, il  il nous faut renoncer à savoir, accepter la réalité et recommencer à vivre …

Essayer de rendre le monde juste est à la fois destructeur et contraire au but recherché.    Beaucoup de gens de bonne volonté s’exténuent à remédier à l’injustice du monde. Certains sont ce que nous appelons des codépendants, certains sont des martyrs vivants, bien peu sont de    véritables saints. Les codépendants et les martyrs vivants tendent à ruminer leur colère, leur rancoeur, leur envie et leur sentiment d’insécurité. Leur refus d’accepter la réalité les rend amers    et malheureux, provoquant en eux des souffrances inutiles qui les empêchent de se développer. Et ça, ce n’est vraiment pas juste!

Paradoxe : le fait d’accepter que la vie soit injuste conduit souvent à des comportements plus    objectifs, plus aimants et plus réalistes. Les gens qui acceptent la réalité sont souvent perçus comme plus  » justes » que ceux qui s’acharnent à forcer le monde et à devenir    juste.

ESTEREL

 

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LA PLUIE

Posté par sylvie le 13 avril 2015

La pluie nous dérange quand elle met en péril une récolte ou quand on excerce une activité irréalisable par temps pluvieux. Mais elle devient source d’enchantement  llorsque, bien emmitouflés dans un imperméable, on se promène sur un chemin côtier , émus par la beauté e t l’impétuosité d’un paysage en larmes. De même, la pluie nourrit la terre, rafraîchit la nature et nous fait apprecier le retour du soleil.

 

Les variation climatiques mettent en lumière nos intempéries personnelles qui ont, elles  aussi, leurs raisons et leur charme.  Un problème professionnel peut nous amener  à changer de voie, un chagrin d’amour à nous transformer ,une trahison, à devenir plus circonspect.

 

Les problèmes rencontrés sur notre route nous donnent des leçons de vie. Voyons les comme des enseignements.

 

Quand on se sent different ou exclu, rappelons nous q u’il y’a toujours quelque part un lieu qui nous appartient ou une culture qui nous correspond.

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DIX BONNES RAISONS D’AIMER LE PRINTEMPS

Posté par sylvie le 24 mars 2015

 

Les fleurs en boutons,

En Provence, la lavande dans les prés,

Une salade craquante dans l’assiette,

Les giboulées de Mars,

Les journées qui s’allongent,

Le soleil qui réchauffe la peau,

Les draps qui respirent sur les fenêtres,

Sortir les cartons des vêtements légers et ranger ses vêtements d’hiver,

Faire ses courses à bicyclette,

S’émerveiller de la palette de vert dans les jardins,

Un grand courant d’air dans la maison pour la nettoyer de fond en comble….

chemin fleuri

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L’ESTIME DE SOI

Posté par sylvie le 16 mars 2015

 
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    Il est intéressant de savoir    comment nous nous voyons au quotidien ….

    L’estime de soi peut se définir de bien des façons, elle consiste à s’aimer et se respecter soi même,à se mettre à la première place et à    répondre à ses propres besoins. Elle consiste à s’accorder la considération que l’on mérite, c’est à dire la plus haute. Il ne faut pas se contenter de s’aimer soi même, il faut se comporter vis    à vis  de soi avec amour en toutes circonstances.

    La façon la plus simple et la meilleure de concevoir l’estime de soi, c’est d’imaginer que l’on aime profondément quelqu’un,  que l’on    a toujours le plus vif plaisir à rencontrer cette personne et à lui parler, que l’on ne souhaite rien que de passer du temps avec elle , que l’on pense à elle avec tendresse et que l’on s’efforce    de tout faire pour lui complaire.. Cette personne bien aimée est la plus importante du monde à nos yeux, et nous cherchons à tout faire pour qu’elle le sache. A présent, mettez vous à la place de    cette personne et agissez exactement de la même façon vis à vis de vous même : voilà ce qu’est l’estime de soi.

    S’aimer, prendre soin de soi même, c’est exactement le contraire de ce que l’on nous a appris  à faire et à penser. On nous a appris à    estimer les autres, ou des éléments extérieurs à nous, on nous a appris à mesurer notre valeur personnelle d’après ce que nous possédons ou d’après la façon dont on nous aime.. C’est la    définition même du moi  faible : notre valeur dépend de facteurs extérieurs à nous mêmes, d’ éléments dont nous n’avons pas la maîtrise ..

    Les seules choses dont nous avons la maîtrise ce sont la façon dont nous nous percevons nous mêmes et nos actes découlant de ces sentiments.    Si nous décidons de nous nous aimer  et de nous traiter de façon attentionnée, si nous choisissons  de cultiver l’estime de nous même, alors nous sommes maîtres de nous .. Nous ne    risquons pas de perdre notre estime de nous mêmes …

    Le test suprême de notre estime de nous mêmes, c’est quand tout s’ effondre, quand ce monde de fous s’ écroule et que nous perdons toutes    les choses auxquelles nous accordions de la valeur. Si nous persistons à nous aimer et à savoir que nous sommes aimés, c’est que nous possédons l’estime de nous mêmes.

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PAROLES DE PEINTRES

Posté par sylvie le 10 mars 2015

Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense ..                  PABLO PICASSO

 

Un matin l’un de nous manquant du noir se servit du bleu…l’impressionnisme était né ….. A.RENOIR

 

Un tableau ne vit que par celui qui le regarde ….. PABLO PICASSO

 

La peinture est une poèsie qui se voit au lieu de se sentir, et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir. L.DE VIN

 

Peindre n’est pas teindre..  JEAN DUBUFFET

 

Le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’oeil….E.DELACROIX

 

Celui qui n’a pas le goût de l’absolu se contente d’une médiocrité tranquille. P.CEZANNE

 

peintre

Celui qui n’a pas le goût de l’absolu se contente d’une médiocrité tranquille. P.CEZANNE

 

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LA PSYCHOLOGIE

Posté par sylvie le 6 mars 2015

De retour après quelques semaines d’absence …..Et un peu plus en forme ..

LA PSYCHOLOGIE

Selon les auteurs, le terme de  » psychologie » daterait du XVIe siècle ….  La psychologie a longtemps été envisagée comme la science de la vie    mentale, de ses phénomènes et de ses conditions ».   Aujourd’hui la psychologie s’élève au rang de science des  » conduites »…Cela signifie qu’elle s’intéresse en particulier au comportement de l’homme, à son action, sur  son entourage, aux    relations, aux influences pouvant s’établir entre l’organisme et le milieu, au rôle des processus physiologiques conscients ou inconscients sur le corps.

La   psychologie fut d’abord très liée au courant philosophique qui s’attachait à l’âme. Mais depuis la moitié du XIXe siècle, elle a pris ses distances pour endosser le manteau scientifique. Dès    lors, elle multiplie ses recherches sur l’être humain. Elle pose le verre  grossissant aussi bien sur ses caractères généraux que sur ses différences.
N ous avons souvent du psychologue l’image d’une  personne qui, tantôt mesure notre degré d’intelligence, tantôt analyse nos rêves,ou bien nous vient en aide lorsque nous rencontrons des    difficultés scolaires,sociales, professionnelles,familiales, conjugales ou encore mettant au jour notre personnalité comportementale.. La psychologie c’est un peu tout cela à la fois.. Elle    n’obéit donc pas à une méthode unique. Sur la grande voie de la psychologie il existe des chemins de traverse. Un même fait analysé par un clinicien ou par un partisan du comportementalisme ne    sera pas éclairé sous un jour identique.
La   psychologie est donc un terme qu’il convient d’envisager au pluriel puisqu’il recouvre des aspects aussi variés que le béhaviorisme, le gestaltisme.
LA  PSYCHOLOGIE CLINIQUE:
La   psychologie clinique naît d’une réaction contre les méthodes expérimentales. Elle pose un doigt accusateur sur les expériences menées en laboratoire qu’elle estime    artificielle…
La  psychologie clinique a une origine philosophique et médicale.. Le psychologue clinicien soumet son patient à un examen approfondi afin de le connaître le mieux possible. Ses méthodes      d’investigation sont diverses… Cela va de l’interview aux dossiers biographiques en passant par les questionnaires ou les tests de performance comme de mesure intellectuelle ou    encore de personnalité…Il établit ensuite la  » synthèse clinique »..Elle repose sur le littéraire,qui, très schématiquement, emprunte deux directions..
LA PYSCHOLOGIE GENETIQUE :
Elle voit le jour au coeur d’un début sur les fondements de la raison humaine, entre les partisans de l’inné ( caractères de naissance liés au patrimoine génétique) , et ceux de l’acquis ( venant    du savoir, de l’expérience, de l’évènement.)   Deux maîtres de la psychologie génétique s’imposent en même temps qu’ils s’affrontent : Piaget et Wallon.. Pour Piaget, l’enfant progresse par stades successifs qui marquent le passage à une    forme plus évoluée de la pensée. Très schématiquement,le développement de l’enfant est continu. Il chemine sur une route toute tracée et les stades seraient comme des carrefours qu’il doit    traverser.. Au contraire, Wallon voit le développement de l’enfant discontinu, marqué de  » crises », de  » conflits »

 

lever du soleil à la plage

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LES ROSES D ‘AMITIE

Posté par sylvie le 1 février 2015

Une terre de paix et d’Amour :

Si chaque personne offrait une rose d’amitié…

En écoutant l’autre

En ouvrant son cœur au blessé de la vie

En partageant son savoir

belles images

Si chaque personne offrait une rose d’amitié…

En souriant au visage ravagé

En tendant une main au désespéré

En offrant son bras au chancelant

En compatissant avec le souffrant

belles images

Si chaque personne offrait une rose d’amitié…

En chantant avec le comblé

En écrivant à l’oublié

En téléphonant à celui qui attend

En aimant le mal-aimé

En réchauffant le sans-abri

belles images

Si chaque personne offrait une rose d’amitié…

En comprenant le délinquant

En prenant dans ses bras un enfant

En essuyant une larme à l’incompris

En embrassant le vieillard

En respectant le marginal

En pardonnant à l’insultant

Alors, tout doucement

La paix se répandrait et la terre deviendrait

Un parterre de pétales d’Amour.

 

LA COLOMBE DE LA PAIX

Une colombe entra dans le poulailler portant dans son bec un rameau d’olivier. « Je vais vous apporter, dès maintenant, la paix, la paix demain, et la paix pour l’éternité. Ouvrez vos grillages et vos portails fermés, et je ferai entrer vos ennemis réconciliés. N’oubliez jamais : je suis la colombe de la paix »…….

 

A l'aurore je suis née....

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